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lundi 20 février 2017

Plus récentes données publiées par le Départment of Water Resources de la Californie concernant le barrage d'Oroville

* Rivers in the sky causing widespread chaos in California http://www.usatoday.com/story/weather/2017/02/20/atmospheric-rivers-california-storms-floods/98154504/

À 18h, le 20 février, le niveau de l'eau était à 849.38 pieds au-dessus du niveau de la mer. Le débit sortant était de 60 447 pieds cubes par minute et le débit entrant était de 88 814 pieds cubes par minute. Le niveau maximum pour le barrage d'Oroville est de 900 pieds au-dessus du niveau de la mer.


Une vingtaine de migrants passent la frontière canado-américaine dans la seule nuit de samedi à dimanche

Une vingtaine de migrants, fuyant les Etats-Unis, ont franchi clandestinement pendant le weekend la frontière canadienne dans la province du Manitoba (centre), pour demander l'asile au Canada, a indiqué dimanche un responsable local.

Au moins 22 personnes, pour la plupart d'origine africaine, ont franchi la frontière à pied, dans la nuit de samedi à dimanche, a précisé Greg Janzen responsable de la municipalité d'Emerson, joint au téléphone par l'AFP.

Plusieurs dizaines de demandeurs d'asile ont passé la frontière canadienne près de la localité d'Emerson - à 120 km au sud de Winnipeg - depuis l'arrivée au pouvoir du président Donald Trump et la signature du décret visant à interdire temporairement l'entrée aux Etats-Unis de ressortissants de sept pays à majorité musulmane et de tous les réfugiés.

En vertu d'un accord canado-américain, les demandeurs d'asile venant des Etats-Unis sont généralement refoulés aux postes-frontières du Canada. Mais cela ne s'applique pas à ceux franchissant illégalement la frontière en d'autres points.

Les 22 migrants ont été pris en charge par la police et les services de l'immigration pour effectuer leurs demandes d'asile au Canada, a indiqué M. Janzen.

Il a précisé que huit autres demandeurs d'asile étaient arrivés vendredi, soulignant que les arrivées étaient plus nombreuses le weekend. Les migrants ayant passé la frontière début février avaient dû affronter des conditions difficiles avec des températures polaires: deux d'entre eux ont eu les mains gelées et ont dû être amputés de plusieurs doigts. Mais les températures étaient beaucoup plus clémentes ce weekend.

Les arrivées de migrants, pour la plupart en situation irrégulière aux Etats-Unis, sont en nette augmentation au Manitoba. 99 personnes ont passé la frontière depuis le début de l'année pour demander l'asile, selon les autorités locales. La tendance inquiète les responsables municipaux d'Emerson qui ont appelé les autorités fédérales et provinciales à augmenter les ressources sur place pour faire face à la situation.

Source:

dimanche 19 février 2017

Barrage d'Oroville en direct par USA Today

* La vidéo ne peut pas être "en direct" puisqu'il fait noir à Sacramento en ce moment. Ces images ont donc été prises plus tôt par le USA Today, ou bien, plus tôt cette semaine! 

Les autorités, via les médias, disent que l'état du débordement est "sous contrôle", mais des journalistes indépendants sur place écrivent sur des blogs pour dire que l'état de la situation est pire que ce qui est annoncé.

https://www.youtube.com/watch?v=x5d32LNMa_U&app=desktop

Les autorités viennent de mettre en garde les citoyens qui résident tout près du barrage d'Oroville de se tenir prêts à évacuer une nouvelle fois

La situation était relativement sous contrôle au cours des derniers jours, les gens ont pu réintégrer leur demeure. Aujourd'hui, les autorités ont invité la population à considérer une autre évacuation car les pluies de prochaines heures et prochains jours pourraient augmenter de façon significative le niveau de l'eau.

Source:

Les statistiques montrent clairement qu'en trois ans, le nombre de personnes franchissant la frontière américaine sans passer par les douanes a été multiplié par quatre et ce, seulement au Québec

http://www.rfi.fr/ameriques/20170217-pourquoi-refugies-fuient-etats-unis-direction-canada-trump

Bill Gates annonce que le monde doit se préparer à une pandémie globale

* Bill Gates annonce aux gouvernements qu'ils doivent investir des sommes astronomiques dans la production de vaccins et que les actionnaires de l'industrie pharmaceutique vont faire beaucoup d'argent! Qu'est-ce qu'il sait que l'on ne sait pas?

La communauté internationale doit réaliser qu'elle doit au plus vite se préparer à une pandémie mondiale, a jugé vendredi Bill Gates, fondateur de Microsoft devenu mécène, devant la Conférence de sécurité de Munich.

Prenant l'exemple de l'épidémie d'Ebola en Afrique de l'Ouest en 2014-2015, de la grippe espagnole de 1918 ou évoquant l'invention possible d'un virus à des fins «terroristes», M. Gates a jugé «probable» une catastrophe à l'échelle du globe.

«Qu'il apparaisse dans la nature ou dans les mains d'un terroriste, les épidémiologistes disent qu'un pathogène transmis dans l'air et se propageant rapidement peut tuer 30 millions de personnes en moins d'un an», a expliqué M. Gates lors de cette réunion annuelle des responsables de la diplomatie mondiale.

«Et c'est assez probable que le monde va vivre une telle épidémie dans les 10 à 15 ans à venir», a-t-il ajouté, «c'est pourquoi, nous nous mettons en danger en ignorant le lien entre sécurité sanitaire et sécurité internationalisation».

Bill Gates a donc appelé les États à investir dans la recherche pour développer des technologies capables de créer des vaccins en quelques mois.

Enfin, le fondateur de Microsoft a appelé la communauté internationale à se préparer à une pandémie avec le même sérieux qu'elle se préparait à une attaque nucléaire durant la Guerre froide.

«Le coût global de la préparation à une pandémie est estimé à 3,4 milliards de dollars par an. La perte annuelle qu'une pandémie provoquerait pourrait atteindre 570 milliards», a-t-il affirmé.

Source:

Les prévisions pour Sacramento, là où se trouve le barrage d'Oroville, sont de 100% et 80% de précipitations au cours de 2 prochains jours

http://forecast.weather.gov/MapClick.php?lon=-121.14720588378896&lat=39.60170541807665#.WKnUX2_hC02

samedi 18 février 2017

La Russie prône un nouvel ordre mondial devant le vice-président américain (VIDÉO)

La Russie a prôné samedi à Munich un ordre mondial "post-occidental", au moment même où les Etats-Unis réaffirmaient leur alliance à une Europe déstabilisée par l’arrivée de Donald Trump.

S'exprimant à la Conférence pour la sécurité de Munich qui réunit un parterre de dirigeants étrangers dont le vice-président américain Mike Pence, M. Lavrov a annoncé la fin de "l'ordre mondial libéral" conçu selon lui par "une élite d'Etats" occidentaux à visées dominatrices.

"Les dirigeants responsables doivent faire un choix. J'espère que ce choix sera celui d'un ordre mondial démocratique et juste. Si vous voulez, appelez le +post-west+", a ajouté l'homme de confiance de Vladimir Poutine, qualifiant au passage l'Otan de "vestige de la Guerre Froide".

Son discours intervenait quelques heures après la première allocution internationale du vice-président américain Mike Pence, qui a, lui, réaffirmé la validité de l'alliance transatlantique.

Dans le climat d'incertitude qui entoure l'ordre international et particulièrement l'avenir des relations russo-américaines sous Donald Trump, M. Lavrov a proposé à Washington des "relations pragmatiques de respect mutuel".

"Le potentiel de coopération dans les domaines politique, économique, humanitaire est énorme, mais il doit encore être réalisé, nous y sommes ouverts dans la mesure où les Etats-Unis le sont", a-t-il ajouté.

Dans son discours samedi matin, le vice-président américain a pour sa part évoqué très brièvement la relation russo-américaine, avant tout pour rassurer les Européens.

"Sachez que les Etats-Unis continueront de demander des comptes à la Russie, même si nous cherchons des terrains d'entente. Comme vous le savez le président Trump pense que c’est possible", a-t-il dit.

'Partager le fardeau'

Donald Trump avait déstabilisé ses partenaires en souhaitant bruyamment un rapprochement avec Vladimir Poutine.

En visite en Europe cette semaine, son secrétaire d'Etat et le chef du Pentagone ont tempéré ces velléités, au risque d'impatienter Moscou et d'accroître le flou sur les intentions réelles de Washington.

Calme et posé, M. Pence a ainsi réaffirmé que les Etats-Unis seraient toujours "le plus grand allié" des Européens, et assuré de l'engagement inébranlable des Etats-Unis dans l'Otan.

Mais il a aussi fermement réitéré les exigences américaines d'un engagement financier plus important de ses partenaires, censés consacrer 2% de leur PIB aux dépenses militaires.

"La promesse de partager le fardeau n'a pas été remplie depuis bien trop longtemps", y compris "par nos plus grands alliés", a-t-il dit, visant implicitement l'Allemagne et la France.

"Le président Trump attend de ses alliés qu'ils tiennent leur parole. Le temps est venu de faire plus", a-t-il martelé.

Poliment, des ministres européens ont rétorqué que l'Europe contribuait aussi à la stabilité du monde par l'aide au développement.

En outre "quel intérêt d'atteindre les 2% quand on ne peut pas payer les retraites", s'est interrogé le chef de la diplomatie allemande Sigmar Gabriel, citant l'exemple emblématique de la Grèce.

Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault, a lui regretté sur Twitter que M. Pence n'ait pas dit "un mot sur l'UE", un sujet sur lequel il était attendu, M. Trump ayant par le passé loué le Brexit et semblé souhaiter un éclatement de l'Union européenne.

Ukraine et hackers

En ouvrant la journée samedi, la chancelière allemande Angela Merkel a pour sa part lancé un appel au multilatéralisme pour faire face à des défis immenses comme le jihadisme ou la crise migratoire.

Si elle a tendu la main à la Russie dans la lutte contre le terrorisme, elle a de nouveau plaidé la "fermeté" sur l'Ukraine, dossier qui empoisonne les relations entre l'Occident et Moscou.

La chef de la diplomatie de l'Union européenne Federica Mogherini a répété que les sanctions imposées à la Russie seraient levées lorsque les accords de paix de Minsk seraient appliqués.

Répliquant à "sa bonne amie" Mogherini, Sergueï Lavrov a martelé la position russe selon laquelle Kiev était le principal responsable de la non application des accords.

Enfin, interrogé sur les accusations de piratage de la Russie dans la campagne électorale pour la présidentielle française, M. Lavrov a répliqué qu'il voulait "voir des faits".

Source:
http://quebec.huffingtonpost.ca/2017/02/18/russie-ordre-mondial-conference-securite_n_14839988.html

Un 6.3 en Argentine

http://earthquake.usgs.gov/earthquakes/

vendredi 17 février 2017

Trump traite plusieurs médias «d'ennemis des Américains»


Donald Trump a de nouveau éreinté les médias vendredi, qualifiant de grandes chaînes de télévision et le New York Times «d'ennemis des Américains» sur Twitter.

Peu après avoir atterri en Floride, où il passe un troisième week-end de suite dans sa luxueuse résidence de Mar-a-Lago, le président américain s'est saisi de sa plateforme de communication préférée pour un message visant l'une de ses cibles favorites: les médias.

«Les MÉDIAS MENSONGERS (@nytimes en difficulté, @NBCNews, @ABC, @CBS, @CNN) ne sont pas mes ennemis, ce sont les ennemis des Américains», a-t-il écrit, reprenant l'expression en anglais «fake news media» qu'il a fait entrer dans le langage courant aux États-Unis à force de la marteler.

Quelques minutes plus tôt, le président américain avait tweeté une première version de son message dans laquelle il ne citait pas les chaînes CBS et ABC et ponctué d'un «ÉCOEURANT!». Il l'a rapidement effacé avant de poster un nouveau tweet incluant les deux «ennemis» supplémentaires.

Il n'est pas rare pour les présidents américains de critiquer les médias, mais la virulence des attaques répétées de Donald Trump est sans précédent. Le républicain avait fait des critiques envers les journalistes «partiaux» et «malhonnêtes» un point central de sa campagne, régalant ses partisans qui huaient copieusement les journalistes lors de grands rassemblements.

Le milliardaire républicain avait déjà tancé jeudi les journalistes pendant une conférence de presse à la Maison-Blanche.

«Je suis ici pour faire passer mon message directement au peuple (...) car nombre de journalistes de notre pays ne vous diront pas la vérité et ne traiteront pas les gens formidables de ce pays avec le respect qu'ils méritent», avait-il lancé, évoquant «un niveau de malhonnêteté hors de contrôle».

Si de nombreux médias américains et internationaux ont jugé sa conférence de presse décousue et son ton vindicatif, des éditorialistes de droite ont au contraire salué sa performance. Et Donald Trump s'est saisi des éloges de l'animateur radio conservateur le plus influent de la sphère conservatrice, Rush Limbaugh, pour revenir à la charge vendredi soir.

««L'une des conférences de presse les plus efficaces que j'ai jamais vues» dit Rush Limbaugh. Beaucoup sont d'accord. Mais les MÉDIAS MENSONGERS disent autre chose! Malhonnête», a tweeté le président américain.

Source:
http://www.lapresse.ca/international/etats-unis/201702/17/01-5070637-trump-traite-plusieurs-medias-dennemis-des-americains.php

Les liens de Philippe Couillard, premier ministre du Québec, avec l'Arabie saoudite

* Un article de 2011.

http://www.lapresse.ca/actualites/politique/politique-canadienne/201111/23/01-4470733-les-liens-de-philippe-couillard-avec-larabie-saoudite-font-des-vagues.php

Russia Today: "L’OTAN accuse la Russie de «fake news» tout en criant, hystérique, à la Troisième Guerre mondiale"

* Je dois dire que certains journalistes russes dénoncent la propagande médiatique gouvernementale, dirigée par les commandants en chef des pays de l'OTAN, comme pas un dans les médias de masse occidentaux. Il ne faut toutefois pas perdre de vue qu'ils "prêchent pour leur paroisse" et que l'ours, symbole de la Russie, est un animal tout mignon dans les histoires pour enfants, mais qu'il est une bête géopolitique parmi les plus redoutables de la planète!

Les médias des pays de l'OTAN décrivent la Russie comme présentant une menace d’invasion imminente de l’Europe et créent une hystérique atmosphère de guerre mondiale. Le journaliste Finian Cunningham revient sur cet endoctrinement médiatique.

Les médias des pays membres de l’OTAN n’hésitent pas à répéter les allégations infondées et imprudentes d’invasion imminente de l’Europe par l’armée russe, menaçant même de déclencher une Troisième Guerre mondiale.

Quand les médias russes proposent des points de vues alternatifs valables sur un éventail de questions internationales, l’Alliance occidentale les étouffe, les taxant de «fake news».

«L’OTAN prétend qu’il observe une augmentation considérable des fausses informations russes depuis l'annexion de la Crimée», rapport Reuters, ignorant le fait que cette information même contenait des «fake news».

Une telle ignorance est endémique chez les médias occidentaux, c’est typique de cette pensée unique qui diabolise massivement la Russie.   

S’il y a un côté qui est coupable de colportage de fausses informations, ce sont les médias occidentaux de l’OTAN. Et ils le font à une échelle industrielle

Tout d’abord, la Russie n’a pas annexé la Crimée, comme on le déclare systématiquement dans les médias occidentaux, comme si c’était un fait. La population de la péninsule a voté lors d’un référendum légalement constitué en mars 2014, afin de rejoindre la juridiction de la Russie. Mais dans le titre susmentionné, Reuters utilise l'expression «annexion de la Crimée», sans aucune réserve, comme si le référendum historique qui l'a fait rejoindre la Russie ne faisait pas partie de l’histoire.

Et ça n’est qu’un seul exemple de la distorsion quotidienne des actualités russes perpétrée dans les médias occidentaux. S’il y a un camp qui est coupable de colportage de fausses informations, ce sont les médias occidentaux de l’OTAN. Et ils le font à une échelle industrielle.

Par exemple, un peu plus tôt ce mois-ci, la journaliste star de CNN Christiane Amanpour a mené une interview avec Marine Le Pen, la présidente du Front national. La journaliste s'est montrée horrifiée, quand son interlocutrice a déclaré que la Russie n’avait pas annexé la Crimée et que les manifestations de Maidan à Kiev en février 2014 étaient un coup d’Etat contre le gouvernement élu. L'attitude d’Amanpour, visiblement choquée, était compréhensible, parce qu’elle a à maintes reprises affirmé le contraire, en déclarant que la Russie avait «envahi l’Ukraine». Dans ces cas, on peut estimer que la célèbre journaliste de CNN se trompe dans ses allégations sur les relations entre la Russie et l’Ukraine – cela signifie qu'elle et la chaîne d'actualité câblée qui l'emploie peuvent être accusés de fabrication régulière de «fake news».

Une autre occasion de diffusion des fausses informations qu'on a fait passer pour du journalisme professionnel, c’est l’émission de la BBC, GMT, présentée par Stephen Sackur le 3 février. Sackur, comme Amanpour, est un autre célèbre journaliste qui a la suffisance d'un paon. Son programme contenait une enquête sur la flambée de violences dans l’est de l’Ukraine. Plus précisément, le rapport diffusé par la BBC accusait les rebelles pro-russes de la région de Donetsk d’avoir bombardé la ville d’Avdievka. Et il fallait impliquer que la Russie attisait le conflit. Mais, quelques jours auparavant seulement, la BBC diffusait des vidéos montrant les chars des forces de Kiev qui prenaient positions dans un quartier résidentiel d’Avdievka... en violation avec l’accord du cessez-le-feu de Minsk.

On accuse les médias russes d'informations fausses, mais c’est incomparable avec l'ampleur des fabrications et distorsions massives et systématiques produites par les médias occidentaux

En plus de cela, Stephen Sackur a réalisé une interview avec l’ancien Premier ministre ukrainien, Arséni Iatseniuk, dans lequel ce dernier a pu se livrer à des déclarations sans jamais être contesté. Il y a eu des annonces telles que : «L’agression russe en Ukraine» et «La Russie a abattu l’avion civil malaisien MH17 en juillet 2014 au-dessus de l’Ukraine de l’Est.»

Le problème, c’est cette manière coutumière avec laquelle les médias occidentaux produisent régulièrement des «fake news» qui sont présentées comme des faits par leurs «célèbres journalistes»

On accuse les médias russes d'informations fausses, mais c’est incomparable avec l'ampleur des fabrications et des distorsions massives et systématiques produites par les médias occidentaux.

L’OTAN déclare avoir enregistré plus de 30 «mythes» publiés par les médias russes. Malheureusement, la liste de l’OTAN ne fournit pas de liens vers les articles russes originaux, où lesdits mythes auraient été décrits. Mais une lecture rapide de la liste montre que lesdits mythes ne sont pas plus «offensifs» que des contre-arguments russes, ou qu'un point de vue alternatif. L’OTAN dit-elle en quelque sorte qu'il est illégitime d’avoir une autre vision ?

Par exemple, l’OTAN compte parmi les «fausses nouvelles» russes les idées suivantes :

L’OTAN a tenté de faire adhérer l’Ukraine ;

L’OTAN a suscité les protestations de Maidan ;

L’OTAN tente d’encercler la Russie ;

L'opération de l’OTAN en Afghanistan est un échec ;

L'opération de l’OTAN en Libye était illégitime ;

Ces points-là et bien d’autres ne sont pas des falsifications, ni de la propagande infondée. Ce sont des assertions sérieuses qui peuvent être étayées par des faits documentés et des arguments juridiques, ainsi que par des cartes de prolifération des bases militaires de l’OTAN autour des frontières russes.

En effet, une telle perspective contredit complètement les vues stéréotypées que les médias occidentaux propagent chaque jour. Mais en aucun cas cela ne qualifie-t-il la conception russe, anticonformiste, de «fake news». Qui plus est, on peut dire que ces opinions présentées par les médias russes sont essentielles pour un bon intérêt et pour la compréhension du public.

C’est là une manifestation étonnante de l’arrogance occidentale et l’endoctrinement : le fait que les médias otaniens présentent des reportages aux informations clairement fausses ou altérant la réalité.

Par exemple, les forces russes et syriennes seraient coupables du massacre de civils dans la ville d’Alep. Pendant des semaines, les médias occidentaux ont parlé de ce massacre présumé, jusqu'à ce que la ville syrienne soit définitivement libérée des combattants armés appuyés par l’Occident, y compris des groupes terroristes interdits. Aucun massacre de civils n’a eu lieu, et, depuis, les médias occidentaux n’ont pas pris la peine de visiter Alep pour raconter comment les habitants sont revenus à une vie civile normale après être libérés par les forces russes et syriennes.

Un autre exemple de ces omniprésentes «fake news», diffusées par les médias occidentaux : les hackers russes ayant piraté l’élection présidentielle américaine pour mettre Donald Trump à la Maison blanche. Aucune preuve de ces allégations tendancieuses n’a jamais été présentée.

Et pourtant, des déclarations du même ordre sont maintenant diffusées sur l’ingérence russe dans les élections européennes – même si le renseignement allemand a récemment indiqué qu'il n’y avait aucune preuve d’ingérence.

Nous allons mettre la question en perspective. Au cours de l’année passée, les médias britanniques ont publié des histoires où ils affirmaient que la Russie se préparait à envahir l’Europe et déclencher la Troisième Guerre mondiale.

Le Daily Express a publié trois histoires de ce type en juin, en juillet et en septembre.

Ce n'était pas juste les tabloïds qui s’adonnaient à un cet alarmisme imprudent : The Independent, qui est prétendument plus sérieux, a publié au moins deux articles en mai et en septembre, avec des citations des hauts responsables militaires disant que la guerre nucléaire pourrait éclater en 48 heures, et qu'il y avait un plan d’invasion «secret» de la Russie.

En novembre, The Guardian et d'autres médias britanniques, dont le Daily Mail, le Daily Telegraph, la BBC et Sky, ont fait écho aux paroles d’Ian Parker, chef du MI5 : «la Russie présente une menace croissante pour le Royaume-Uni».

Si on croyait les médias britanniques, l’Europe et tout l’hémisphère nord auraient dû disparaître en fumée nucléaire il y a quelques mois déjà.

C’est un exemple de campagne propagandiste orchestrée qui vise à diaboliser la Russie et à créer, dans la plus grande imprudence, une atmosphère pour la guerre mondiale
Se lier avec des «fake news», comme démontré ci-dessus, n’est pas seulement faux ou peu éthique  de la part des médias otaniens. C’est exemple de campagne propagandiste orchestrée qui vise à diaboliser la Russie et à créer, dans la plus grande imprudence, une atmosphère pour la guerre mondiale.

Dans ce contexte, accuser les médias russes de «fausses nouvelles» est une inversion flagrante de la réalité.

Que les dirigeants de l’OTAN, les gouvernements occidentaux et les médias dociles puissent faire impunément de telles accusations est un signe inquiétant d’endoctrinement collectif. Les politiciens occidentaux «libres et indépendants» autoproclamés, et des médias se comportant comme une armée de robots partant en guerre, tout en accusant la Russie des «fake news» – c’est d'une ironie indescriptible.

Source:
https://francais.rt.com/opinions/34122-otan-accuse-russie-fake-news-troisieme-guerre-mondiale

mercredi 15 février 2017

La motion M-103, débattue aujourd'hui à la Chambre des Communes du Canada, vise à contrer l'islamophobie, le racisme et toute forme de discrimination: ainsi que la liberté d'opinion!

* Disons que cette motion arrive à point considérant le traumatisme social causé par l'attentat de la mosquée de Québec...

OTTAWA – Une motion d’une députée libérale pour condamner l’islamophobie ne fait pas l’unanimité à Ottawa. Mais la principale intéressée n’a pas l’intention de la modifier, a confirmé son bureau au Huffington Post Québec.

La motion M-103, présentée par la députée ontarienne Iqra Khalid, sera débattue à la Chambre des communes dès mercredi. Elle propose au gouvernement fédéral de «condamner l’islamophobie et toutes les formes de racisme et de discrimination religieuse systémiques ».

M-103 parle aussi d’un « climat de haine et de peur qui s’installe dans la population » et demande au Comité permanent du patrimoine canadien d’entreprendre des études pour une approche pangouvernementale pour éliminer les formes de discriminations fondées sur le racisme et la religion.

« La députée Khalid n’envisage pas d’amendements à la motion », a écrit Anas Marwah, son adjointe administrative, dans une déclaration.

« La motion telle que déposée a reçu le soutien de différents députés de tous les partis, de différentes organisations et surtout de l’ensemble des Canadiens. Diluer la motion ne sera pas dans le meilleur intérêt de tous ceux qui l’ont soutenue et l’ont défendue. Elle a hâte au débat à venir afin de répondre aux inquiétudes que les députés pourraient avoir. »

Il n’a pas été possible de parler à Mme Khalid pour obtenir plus d’explications.

Certains de ses collègues libéraux, ainsi que des députés de d’autres partis, aimeraient mieux qu’il y ait certaines modifications à la motion.

Nicola Di Iorio, le député libéral de Saint-Léonard-Saint-Michel, reconnaît qu’il existe des comportements discriminatoires à l’endroit de la communauté musulmane.

S’il se dit d’accord avec le principe général de la motion, il se montre hésitant à affirmer qu’il existe un « climat de haine et de peur » au Canada.

« Je voudrais entendre les explications qu’on donne et voir à quoi on fait référence », indique l’avocat de formation.

Son collègue libéral de Mont-Royal, Anthony Housefather, a donné son appui formel à la motion lundi. Il admet toutefois qu’il aurait aimé que Mme Khalid change « certaines choses » dans sa motion.

« J’aurais écrit [qu’il faut condamner] non seulement l’islamophobie, mais l’antisémitisme, l’antichristianisme et tous les autres. Ou j’aurais juste écrit ‘toutes les formes de racisme’ », mentionne M. Housefather.

Le PCC et le Bloc ont des réserves

Certains conservateurs s’inquiètent des possibles effets de la motion sur la liberté d’expression et ce, même si M-103 n’est pas un projet de loi et donc n’aurait aucune incidence législative si elle est adoptée à majorité.

Le député de Beauce Maxime Bernier, aussi candidat à la direction du Parti conservateur du Canada, est d’avis que le mot « islamophobie » doit être retiré, afin que la motion condamne de facto toutes les formes de discrimination religieuse.

Dans sa forme actuelle, elle pourrait constituer un premier pas pour limiter les critiques de l’islam, croit-il.

« La crainte, c’est qu’il y a un mouvement à l’intérieur de l’islam qui ne veut vraiment pas qu’on critique cette religion-là et qu’on la parodie. On ne peut pas le nier, ça existe et il y a des gens qui font de l’activisme en faveur de ça. Il ne faut pas [leur] donner des munitions », a précisé Maxime Hupé, directeur des communications de l’équipe Bernier.

Andrew Scheer, aussi candidat à la direction, pense que la motion n’est pas « inclusive », puisqu’elle ne cible qu’une religion en particulier. Il insiste que le Canada a déjà des lois pour punir les crimes haineux.

Selon l’élu de la Saskatchewan, il s’agit d’une « stratégie libérale » de pointer du doigt tous ceux qui ne soutiendraient pas une motion pour condamner l’islamophobie. « Ce sont des politiques de division et ce n’est pas bon pour notre pays », critique-t-il.

« J’espère que les gens vont comprendre et j’espère que les gens de confession musulmane vont comprendre aussi. Je n’ai rien contre leur religion, mais je suis pour la liberté d’expression et pour les critiques légitimes », poursuit M. Scheer.

Mais un autre candidat à la direction, Michael Chong, n’est pas du même avis. Il explique que les parlementaires ont souvent adopté des motions qui dénoncent la discrimination contre des minorités culturelles et religieuses, comme les Yazidis.

Il propose d’ailleurs d’abroger la section 319 du Code criminel qui punit les discours haineux, puisque la meilleure façon de combattre ces discours est par le biais de la liberté d’expression.

Rhéal Fortin, le chef par intérim du Bloc québécois, questionne pour sa part le « climat de haine et de peur » décrit comme généralisé dans la population et les formes de discrimination décrites comme « systémiques ». Il dit que les députés de son caucus ne pourront pas appuyer la motion telle quelle.

« La haine, ça concerne tout le monde »

Le NPD avait réussi à obtenir le consentement unanime de la Chambre des communes, en octobre dernier, pour se joindre aux quelque 70 000 Canadiens qui avaient signé une pétition électronique pour condamner toute forme d’islamophobie.

Matthew Dubé, porte-parole en matière de Sécurité publique, pense que l’adoption de la motion de Mme Khalid serait une suite logique à cette rare unanimité aux Communes.

« C’est une motion qu’on appuie et je ne comprends pas pourquoi on se cache derrière l’excuse de dire qu’on ne veut pas donner des protections spéciales à un segment de la population. C’est tout le contraire. La haine, ça concerne tout le monde. »

Source:

dimanche 12 février 2017

Dernière heure: Ordre d'évacuation immédiat en aval du barrage d'Oroville en Californie

* La situation est extrêmement critique.

Le barrage d'Oroville est un barrage aux États-Unis situé sur la Feather, le principal affluent du fleuve Sacramento. Il est associé à une centrale hydroélectrique de 819 MW. Il est situé à l'est d'Oroville, dans le comté de Butte. Il est le plus grand barrage des États-Unis et l'infrastructure la plus fondamentale de l'économie de la Californie du Sud. Il permet l'alimentation du système d'irrigation de l'agriculture de cet état.

Les autorités californiennes ordonnent l'évacuation de la population qui vit en aval du barrage d'Oroville, dont la structure pourrait s'effondrer. Dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux, le sheriff du comté de Butte ordonne à la population d'évacuer, précisant qu'il « ne s'agit pas d'un exercice ». Construit entre 1962 et 1968, l'ouvrage s'élève à 230 mètres de hauteur, ce qui en fait le barrage le plus haut des États-Unis.

Sources:

Théâtre de l'absurde: la CIA récompense le prince saoudien pour la lutte antiterroriste

* Je ne comprends pas, les médias américains ne rapportent pas la nouvelle ;0)


Le prince héritier saoudien a reçu un prix de la CIA américaine pour sa contribution à la lutte contre le terrorisme, ce qui a suscité de vives réactions sur les médias sociaux, tenant compte de la réputation controversée de l’Arabie saoudite.

Le prince héritier saoudien Mohammed bin Nayef, également vice-premier ministre et ministre saoudien de l'Intérieur s'est vu remettre la médaille de George Tenet des mains du directeur de l'Agence centrale de renseignement américaine (CIA), Mike Pompeo, qui est arrivé à Riyad vendredi.

Nommé en l'honneur de l'ancien directeur du service secret américain George Tenet, le prix récompense les efforts du renseignement saoudien contre le terrorisme et la contribution du Royaume à la paix et à la sécurité mondiale.

George Tenet a occupé le poste de directeur de la CIA de juillet 1997 à juillet 2004. En 2015, un rapport de la CIA contenant une vive critique de M. Tenet, auquel il était reproché d'avoir échoué à contrecarrer les plans d'Oussama ben Laden malgré des années d'avertissements et de menaces d'al-Qaïda, a été déclassifié. Ces accusations le rendent directement responsable des attentats du 11 septembre.

« Le Royaume cherche à combattre le terrorisme en raison de sa conviction que le terrorisme n'a pas d'identité et n'a pas de religion. Les terroristes commettent ces actes sur la base de leurs idéologies déviantes et de leurs mauvaises pensées », rapporte le site Arab News, citant les propos de bin Nayef.

Le prince Bin Nayef a souligné le fait que le Royaume avait réussi à prévenir plusieurs attaques terroristes, y compris contre des pays alliés, et a qualifié les relations américano-saoudiennes de « fortes et historiques », soulignant que rien ne perturberait ces liens.

« La lutte contre le terrorisme exige une coopération internationale conjointe à tous les niveaux : financier, intellectuel, militaire et via les médias. Cela devrait être coordonné et effectué conformément aux conventions et aux lois des Nations unies, en particulier au principe de l'égalité souveraine », a ajouté le prince.

Le geste américain a suscité la perplexité des utilisateurs des réseaux sociaux qui l’ont qualifié d’ironique, tenant compte de la réputation controversée de Ryad.

Donner à un prince saoudien une médaille pour la lutte antiterroriste c'est comme donner à McDonald's une médaille pour la lutte contre l'obésité.

La pire blague jamais faite : la CIA honore le prince saoudien pour ses efforts antiterroristes.

Les meilleurs amis de la terreur: la même équipe CIA-Arabie saoudite qui a engendré les moudjahidines afghans et qui a formé Osama ben Laden d'Al-Qaïda.

Le prince héritier saoudien après avoir reçu la médaille de la CIA : « L'Arabie saoudite a déjoué de nombreux complots terroristes, y compris certains ciblant d'autres pays alliés ».

Rappelons que 15 des 19 suspects qui auraient détourné les avions le 11 septembre étaient d'origine saoudienne, selon les données de la CIA. En 2015, l'un des terroristes présumés, Zacarias Moussaoui, a affirmé que plusieurs membres de la famille royale saoudienne figuraient sur la liste des donateurs d'Al Qaïda dans la base de données sur laquelle il travaillait sous les ordres d'Oussama Ben Laden.

En septembre 2016, les législateurs américains ont adopté la « Loi contre les sponsors du terrorisme ». Conformément à cette dernière, beaucoup de familles de victimes des attentats du 11 septembre ont intenté un procès contre l'Arabie saoudite.

À son tour, WikiLeaks a révélé que « les donateurs de l'Arabie saoudite constituent la source la plus importante de financement pour les groupes terroristes sunnites à travers le monde ».

« L'Arabie saoudite reste une base de soutien financier essentiel pour Al-Qaïda, les talibans et d'autres groupes terroristes », a raconté la source de WikiLeaks.

Wikileaks a également publié un courriel d'Hillary Clinton en octobre 2014, dans lequel Mme Clinton écrivait que Riyad était derrière le financement de l'organisation terroriste État islamique (EI):

« Alors que cette opération militaire/paramilitaire progresse, nous devons utiliser nos canaux diplomatiques et moyens de renseignement traditionnels pour exercer une pression sur les gouvernements du Qatar et de l'Arabie saoudite qui fournissent un soutien financier et logistique clandestin à l'EI et à d'autres groupes sunnites radicaux dans la région. »

Source:

Les radiations et la magnétosphère: des notions théoriques et des hypothèses prudentes à propos des catastrophes climatiques/atmosphériques/géologiques croissantes

Partie 3 de Carlos Ramirez


samedi 11 février 2017

Adjuvants des vaccins : « Comprendre qu’en matière de sécurité tout était faux fut un choc »

* Je ne me rallie pas à l'opinion de M. Gherardi concernant la nécessité de maintenir la couverture vaccinale de la population, mais je dois dire qu'il dénonce une partie importante de l'imposture vaccinale et de la corruption/collusion/copinage de l'industrie pharmaceutique avec les agences [dite] de protection de la santé publique.

Chef du service du Centre expert de pathologie neuromusculaire de l’hôpital Henri-Mondor à Créteil (Val-de-Marne), Romain Gherardi a signé, fin 2016, un ouvrage (Toxic Story, Actes Sud) dans lequel il narre son odyssée de lanceur d’alerte concernant les effets des adjuvants aluminiques présents dans les vaccins. De quoi revenir sur le temps médical et la recherche fondamentale.

Vous faites partie des premiers à avoir détecté la myofasciite à macrophages et avez débuté vos recherches sur les effets des adjuvants à la fin des années 1990. Quand vous regardez le chemin parcouru, que ressentez-vous ?

On a vu apparaître cette lésion musculaire inconnue en 1993, et c’est ensuite que nous avons compris qu’elle est induite par l’aluminium. On est allé de surprise en surprise, en découvrant l’origine vaccinale de cet aluminium [depuis 1926, 60 % des vaccins contiennent des adjuvants aluminiques pour renforcer la réponse immunitaire] puis en comprenant que l’innocuité de ces adjuvants ne repose sur aucune base expérimentale solide. On a longtemps cru qu’ils étaient rapidement évacués dans les urines sous forme d’atomes d’aluminium, mais les toxicologues n’avaient pas compris que les microparticules d’adjuvants sont capturées par les cellules immunitaires et ont un comportement très différent de celui des atomes d’aluminium.

Comprendre que, en matière de sécurité des adjuvants, tout était faux, fragmentaire et non pensé fut un choc. Découvrir le fonctionnement des agences sanitaires fut un second choc. Je pensais, par exemple, que l’agence du médicament était la police du médicament, avec pour rôle de comprendre, de mettre en demeure, etc. Mais non : après le scandale du Mediator, le rapport de l’IGAS [l’Inspection générale des affaires sociales] a parfaitement décrit l’Afssaps [l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé] comme un bastion de l’industrie pharmaceutique, s’évertuant à temporiser et à empêcher que la lumière soit faite sur les questions dérangeantes. L’Afssaps, dissoute en 2012, a été remplacée par l’ANSM [l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé] mais il demeure une profonde réticence à remettre en question l’industrie pharmaceutique.

Votre livre retrace votre combat, un chemin de croix qui n’est pas terminé. On ne peut s’empêcher de penser à Irène Frachon, qui a dénoncé l’affaire du Mediator et à d’autres lanceurs d’alerte. Comment fait-on pour tenir, dans le temps, seul contre tous ?

Il y a plusieurs explications. D’abord, les sous. Comme je ne travaille pas uniquement sur ce sujet, mon laboratoire a obtenu de bons financements pour étudier, entre autres, les cellules souches musculaires. Sans compter la petite dotation récurrente du laboratoire et les moyens grappillés à droite et à gauche. Tout cela nous a permis de ne jamais lâcher complètement les recherches sur les adjuvants aluminiques.

Ensuite, il y a les malades : on les voit quotidiennement, on fait des biopsies, on détecte sans cesse de nouveaux cas. Ces patients souffrent un calvaire personnel (douleurs, fatigue, troubles cognitifs) doublé d’une profonde sensation d’injustice liée à la difficulté de faire reconnaître leur maladie. Cela nous rappelle en permanence la nécessité de continuer les recherches. Et ces recherches ont souvent donné des résultats plus stimulants que les hypothèses de départ… C’est devenu passionnant. Un scientifique ne peut résister à cela.

Ce combat a-t-il changé votre regard sur le temps en médecine et le temps de la recherche?

Oui, et je retiens trois éléments. Les effets secondaires tout d’abord : le temps long n’a jamais été pris en compte dans l’étude des adjuvants, si bien que le problème n’a pas été clairement formulé avant nos travaux. Plusieurs années peuvent s’écouler avant que les effets ne se manifestent. L’adjuvant se déplace lentement du site d’injection vers des organes distants, où il persiste. Longtemps, très longtemps. Ce temps long doit absolument être pris en compte dans l’étude des toxiques environnementaux biopersistants.

Deuxième leçon : le temps est capital dans la stratégie des agences sanitaires face à des signaux sanitaires inattendus, complexes, ou embarrassants. Elles espèrent toujours que le problème se résoudra spontanément avec le temps. Effectivement, le signal s’atténue souvent progressivement, comme ce fut le cas pour les effets secondaires signalés après la campagne de vaccination massive contre l’hépatite B des années 1990. Douter, relativiser, faire durer les procédures jusqu’à l’usure permet de noyer le bruit initial dans le bruit de fond général. Les responsables éventuels peuvent alors tranquillement partir à la retraite… voire au cimetière.

Troisième point : le temps de la recherche est toujours beaucoup plus long que l’imagine le public. Mener une étude sur la toxicité des particules d’adjuvant prend au minimum deux ans : il faut trouver les chercheurs prêts à effectuer un travail fastidieux et mal payé, mener l’étude, analyser les résultats, écrire l’article, le soumettre pour publication et ce n’est pas fini pour autant ! Notre premier article sur l’origine vaccinale de la myofasciite à macrophages a été envoyé à treize journaux différents avant qu’il y en ait un qui accepte enfin de se saisir de la question et de le soumette pour avis à ses experts. C’est maintenant plus facile, le sujet s’est installé : notre dernier article a été accepté par retour de courrier.

On en est aujourd’hui à la prise de conscience. Et ce grâce à votre ouvrage, au travail de journalistes et à la mobilisation des associations. Cela vous soulage-t-il ?

Oui bien sûr ! C’est très important. Mais qu’il est difficile de faire comprendre qu’il faut à la fois maintenir une couverture vaccinale protectrice de la population et faire les recherches nécessaires sur la sécurité des adjuvants… D’un côté, la France est le pays où la défiance antivaccin est la plus forte et, de l’autre, les industriels ont beau jeu de disqualifier toute recherche susceptible de nuire à leurs intérêts de court terme.

Je dis aux personnes réticentes face aux vaccins que l’être humain est constitué pour faire face en permanence à un très grand nombre d’antigènes, et que le principal problème à régler est celui de la susceptibilité particulière de certains individus à des adjuvants aluminiques hors d’âge. Je dis aux grands industriels, comme Sanofi, qu’au-delà de l’objectif de croissance de leur segment, visant à faire passer le chiffre d’affaires mondial du vaccin de 7 milliards en 2005 à 100 milliards en 2025, leur intérêt est de réduire dès à présent l’exposition globale des populations aux adjuvants aluminiques, de travailler la question des facteurs de susceptibilité individuelle et d’optimiser continûment la sécurité de leurs produits comme le fait l’industrie aéronautique. À défaut, ils seront rapidement suspectés d’être des pourvoyeurs de maladies environnementales chroniques.

Source:
http://www.lemonde.fr/tant-de-temps/article/2017/02/10/adjuvants-des-vaccins-comprendre-qu-en-matiere-de-securite-tout-etait-faux-fut-un-choc_5077561_4598196.html

vendredi 10 février 2017

Plus de 400 baleines s'échouent en Nouvelle-Zélande


Plus de 400 baleines-pilotes se sont échouées sur une plage de Nouvelle-Zélande et près des trois quarts sont mortes, a annoncé vendredi le service de protection de l'environnement alors que des volontaires tentaient désespérément de secourir les survivantes.

D'après les autorités, il s'agit du troisième plus important échouage collectif de baleines jamais recensé en Nouvelle-Zélande, où de tels événements sont relativement fréquents.

Un nombre estimé à 416 baleines-pilotes, appelées également globicéphales, se sont échouées durant la nuit de jeudi à vendredi sur la plage de Farewell Spit dans la région de Golden Bay, dans l'extrême nord de l'île du Sud, l'une des deux principales îles qui forment la Nouvelle-Zélande.

Soixante-dix pour cent d'entre elles sont mortes et les secouristes s'affairaient pour repousser les survivantes vers le large. Mais les chances de succès semblent minces.

«Vu le nombre de baleines qui sont déjà mortes, on peut présumer que celles qui sont encore en vie sont en très mauvais état de santé», a déclaré à Radio New Zealand Andrew Lamason, directeur régional du service de la protection de l'environnement. «Alors, on se prépare à des moments assez traumatisants».

Il y a tant de cadavres dans l'eau que les volontaires ont du mal à reconduire les cétacés survivants vers le large, a expliqué un porte-parole de ce service à l'AFP. «Les baleines mortes flottent ici et là et obstruent le chemin vers le large».

Toutefois, les volontaires ont réussi à renflouer la plupart des baleines-pilotes encore en vie et ont formé une chaîne humaine pour tenter de les empêcher de s'échouer à nouveau. «Espérons que la marée les emportera vers le large et qu'elles s'en iront», a-t-on ajouté de même source.

Les globicéphales sont connus pour revenir sur la plage après avoir été renfloués. Les spécialistes estiment que c'est peut-être pour rejoindre leur groupe.

L'échouage le plus massif s'était produit en 1918, lorsqu'un millier de baleines étaient arrivées sur les îles Chatham, suivi par l'échouage de 450 cétacés à Auckland en 1985.

La plage de Farewell Spit est régulièrement le théâtre d'échouages de globicéphales. Neuf au moins se sont produits au cours des dix dernières années.

Selon M. Lamason, s'il n'existe pas d'explication scientifique certaine de ce comportement, la géographie sous-marine du lieu serait en cause.

«À Farewell Spit, il y a une grande quantité de sable en forme de crochet et les eaux sont peu profondes. Une fois que les baleines sont entrées dedans il est très difficile pour elles d'en ressortir», a-t-il estimé.

Les baleines-pilotes, qui peuvent mesurer jusqu'à six mètres de long, sont l'espèce de baleines la plus répandue dans les eaux néo-zélandaises.

Source:
http://www.tvanouvelles.ca/2017/02/09/plus-de-400-baleines-sechouent-en-nouvelle-zelande
https://www.sciencesetavenir.fr/animaux/animaux-marins/plus-de-400-de-baleines-meurent-echouees-en-nouvelle-zelande_110491

Un 6.5 aux Philippines

http://earthquake.usgs.gov/earthquakes/

jeudi 9 février 2017

Menace terroriste: la Tour Eiffel se dote d'une clôture pare-balles

VIDÉO - Après les musées franciliens, c'est au tour du monument emblématique de la capitale de voir sa sécurité renforcée. Comme l'a annoncé ce jeudi la mairie de Paris, un mur de verre anti-balles délimitera un périmètre de sécurité aux pieds de l'édifice à partir de l'automne prochain.

La dame de fer portera bientôt un gilet pare-balles. Six jours après l'attaque de militaires en patrouille au Louvre, la mairie de Paris a annoncé ce jeudi 9 février qu'un mur de verre de 2.50m de haut sera élevé dès cet automne autour de la Tour Eiffel pour prévenir la menace terroriste.

Ce dispositif permanent de sécurité, révélé par le journal Le Parisien, va remplacer les barrières disgracieuses mises en place depuis l'Euro 2016 de football. Comme l'a expliqué Bernard Gaudillères, président de la Société d'exploitation de la tour Eiffel, aux élus du Conseil de Paris, il s'agira d'une «clôture anti-balles qui englobera l'essentiel des jardins de la tour Eiffel». «Nous allons remplacer les grilles métalliques sur les axes nord et sud par des panneaux de verre, qui permettront aux Parisiens et aux visiteurs de retrouver une vue très agréable sur le monument depuis le Champ de Mars et le pont d'Iéna», a précisé dans un communiqué Jean-François Martins, adjoint au Tourisme de le maire PS de Paris Anne Hidalgo.

Toujours selon Le Parisien, le coût de cette installation avoisinerait les 20 millions d'euros. La mise en place d'un tel mur entraînera quelques changements prévisibles: pour accéder au parvis, les touristes et badauds devront obligatoirement passer par les jardins qui encadrent la tour, et subir un contrôle. La circulation dans cette zone du 7e arrondissement pourrait être également largement réorganisée. L'accès au parvis restera gratuit. Toujours Jean-François Martins, le nouveau dispositif doit pouvoir empêcher «les intrusions et les projections sur le parvis, d'individus ou de véhicules».

Le gouvernement met en place des systèmes de protection du patrimoine

Ce projet, toujours dans la phase d'appel d'offres, s'inscrit dans le cadre d'un vaste plan de quelque 300 millions d'euros sur quinze ans -annoncé le mois dernier- destiné à renforcer la sécurité, moderniser l'accueil et améliorer le confort de visite de la célèbre tour. Inaugurée et mise en service à l'occasion de l'Exposition universelle de 1889, la Tour Eiffel reçoit désormais près de six millions de visiteurs par an, et représente le symbole par excellence du tourisme en France, menacé depuis la série d'attentats jihadistes qui frappe le pays depuis 2015.

Depuis l'attaque de militaires de l'Opération Sentinelle au Carrousel du Louvre, musée le plus visité au monde, le gouvernement cherche à mettre en place des systèmes de protection du patrimoine de plus en plus efficaces. Un premier dispositif de sécurité a été mis en place pour les musées dans la foulée de l'attentat contre Charlie Hebdo et l'Hyper Cacher de Vincennes. Il a été renforcé après la deuxième vague d'attentats, en novembre 2015, avec l'installation de portiques devant les entrées ou la condamnation d'entrées annexes.

Source:

Le New York Times rapporte que les conseillers en sécurité de Donald Trump examinent un projet de loi désignant les Frères musulmans comme organisation terroriste

Washington considère l’Association des Frères musulmans (Jam'iyat al-Ikhwan al-Muslimin) de confrérie extrémiste et encline à la violence qui tente depuis des décennies à proliférer les lois de la Charia aux États-Unis. L’adoption d’un tel projet de loi freinerait l’influence de la Confrérie, écrit le journal américain.

Il rajoute que le projet de loi est une occasion sans précédent d’éduquer les membres du Congrès sur l’implication des Frères musulmans dans le terrorisme. Il récapitule l’histoire terroriste de la Confrérie et rappelle qu’elle est interdite par les gouvernements arabes, alliés des États-Unis comme l’Égypte, les Émirats arabes unis et l’Arabie Saoudite.

Source:
https://www.nytimes.com/2017/02/07/world/middleeast/muslim-brotherhood-terrorism-trump.html?_r=0

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