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lundi 16 octobre 2017

La marine américaine vient juste de garer un sous-marin à missiles guidés près de la Corée du Nord

Le 13 octobre, USS Michigan (SSGN 727) - un sous-marin de missiles-guidés de classe Ohio - est arrivé dans une base navale sud-coréenne dans la ville portuaire de Busan. Alors que le US Pacific Command affirme que la visite du Michigan en République de Corée a été planifiée depuis longtemps, le message à la Corée du Nord est clair: les États-Unis resteront à Séoul si Pyongyang fait des démarches agressives.

Source:

L'armée américaine a annoncé lundi qu'elle évacuerait les Américains non-combattants de la Corée du Sud en cas de guerre et autres situations d'urgence, alors que les deux alliés ont entamé un exercice naval commun

Des exercices similaires d'évacuation se sont déroulés pendant des décennies. L'armée américaine a publié lundi un rare communiqué de presse soulignant que l'exercice d'évacuation de non-combattants était un exercice «programmé régulièrement», mais les craintes se multiplient dans le Sud alors que les États-Unis pourraient se préparer à une action militaire contre le Nord.

L'exercice baptisé "Courageous Channel" est prévu de lundi à vendredi et vise à préparer les militaires américains et leurs familles à répondre à un large éventail d'événements de gestion de crise tels que l'évacuation des non-combattants, les catastrophes naturelles ou d'origine humaine, a déclaré l'armée américaine dans un communiqué.

Le gouvernement sud-coréen du président Moon Jae-in a averti à maintes reprises qu'il s'opposait à une solution militaire à la crise nucléaire nord-coréenne, car elle pourrait rapidement dégénérer en une guerre totale dans laquelle les Coréens souffriraient le plus.

Les responsables américains ont déclaré qu'ils espéraient une fin diplomatique de la crise, mais n'excluaient pas une action militaire. Et au cours des derniers mois, alors que la Corée du Nord a accéléré ses programmes nucléaires et de missiles, le président Trump a publié une série de commentaires qui ont alimenté les craintes des Sud-Coréens à l'égard d'une possible guerre dans la péninsule coréenne. Il a menacé de «détruire totalement» ou de faire pleuvoir «le feu et la fureur» sur le Nord et a également dit que le secrétaire d'État Rex W. Tillerson «perdait son temps» à essayer de négocier avec le pays.

Traduction partielle de l'article trouvé sur:

L'ambassadeur adjoint des Nations Unies en Corée du Nord a déclaré, ce lundi, que la situation dans la péninsule coréenne "a atteint le point de contact et qu'une guerre nucléaire peut éclater à tout moment"

Kim In Ryong a déclaré à la commission du désarmement de l'Assemblée générale des Nations Unies, lundi, qu'aucun pays au monde, à l'exception de la Corée du Nord, n'a été soumis à une menace nucléaire aussi extrême et directe des Etats-Unis.

Il a dit que c'est cette année que la Corée du Nord est devenue une "puissance nucléaire à part entière qui possède des moyens d'attaque de diverses gammes, y compris la bombe atomique, la bombe H et les fusées balistiques intercontinentales".

Kim a averti que l'ensemble du continent américain est «à portée de tir» et que si les États-Unis envahissent cela n'échappera pas à une punition sévère dans n'importe quelle partie du globe.

Source:

Daily Caller: "Les États-Unis et la Corée du Sud développent un nouveau plan de guerre pour en finir avec la Corée du Nord d'ici un mois"

http://dailycaller.com/2017/10/16/us-south-korea-developing-new-war-plan-to-finish-off-north-korea-in-under-a-month/?utm_campaign=atdailycaller&utm_source=Twitter&utm_medium=Social

dimanche 15 octobre 2017

La flotte américaine de navires de guerre à propulsion nucléaire arrive en Corée du Nord aujourd'hui

* Le Daily Star n'est pas ma première référence, mais j'ai vérifié l'information et elle est publiée par plusieurs autres médias.

Le navire de guerre à propulsion nucléaire devrait être rejoint par quatre destroyers et deux sous-marins pour des exercices conjoints avec la Corée du Sud.

Et les commandants américains pourraient être sur le point de faire leur pas le plus audacieux contre Kim.

Il a été rapporté plus tôt cette année que l'USS Ronald Reagan pourrait passer la ligne limite dite du nord (NLL).

La ligne est la frontière maritime séparant de facto le Nord et le Sud, qui a été établie à la fin de la guerre de Corée.

Le USS Ronald Reagan est un super-transporteur de 100 000 tonnes capable de déployer environ 90 avions de combat et hélicoptères depuis son pont de 1 100 pieds.

La Flotte du Pacifique dirige la septième flotte américaine en Asie-Pacifique et est principalement stationnée à Yokosuka, au Japon.

Le vaisseau de guerre est également hérissé de missiles et d'armes à feu pour se défendre contre les attaques ennemies.

Les responsables de la défense ont déclaré que l'arrivée du porte-avions est destinée à un exercice à long terme et non à une réponse aux menaces de la Corée du Nord.

Pyongyang réagit toujours avec fureur à l'arrivée des forces américaines dans la péninsule coréenne, croyant que les jeux de guerre sont une pratique d'invasion.

Ils ont déjà menacé de lancer des attaques s'ils croient que les Etats-Unis et la Corée du Sud traversent une ligne provocatrice.

Les États-Unis considéreraient le transporteur traversant la NLL parmi une «large gamme d'options».

Le US Pacific Command (PACOM) a confirmé que le navire de guerre a quitté Hong Kong mardi après un séjour de huit jours.

Le navire devrait être en route vers la péninsule coréenne aujourd'hui - les autorités sud-coréennes affirmant qu'il arrivera d'ici le 15 octobre.

Daily Star Online a contacté la flotte américaine Pacfic mais le commandement a déclaré qu'il "ne commente pas les opérations futures".

Les tensions de guerre ont atteint un sommet ces dernières semaines alors que le président des États-Unis Donald Trump et Kim Jong-un intensifiaient leur rhétorique.

Le royaume de l'ermite a publié aujourd'hui une propagande choquante montrant des armes nucléaires pointées sur le Capitole et un soldat écrasant le crâne de Trump. 

Les images apparaissent sur des flyers avec le message: "Nous devons donner la mort au vieux fou Donald Trump." Puis, de l'autre côté on lit «Notre réponse!». Avec des missiles nucléaires pointant vers le Capitole en ruine. Source: http://www.dailystar.co.uk/news/world-news/652303/North-Korea-news-US-war-Trump-latest-South-Korea-China-war-propaganda
Le président a tenu une réunion dans la salle de guerre de la Maison Blanche mardi pour discuter de la Corée du Nord.

Les deux pays sont en désaccord alors que Pyongyang tente d'obtenir un ICBM nucléaire.

Source:

Rex Tillerson concernant la Corée du Nord: "Il [Trump] veut que cela soit résolu diplomatiquement, il ne cherche pas à faire la guerre ... Les efforts diplomatiques vont se poursuivre jusqu'à ce que la première bombe tombe"

* Le prochain essai, ou la première vraie bombe, ou encore une fausse manœuvre, devrait marquer un tournant dans l'histoire. Trump évoque la diplomatie, mais elle ne semble pas du tout faire partie des options de la Corée du Nord considérant sa rhétorique de guerre. Tant que les États-Unis seront présents dans la région pour mener des exercices militaires, la volonté de diplomatie avec la CdN ne restera qu'une réponse politiquement correcte pour calmer l'opinion publique. 
Le secrétaire d'Etat américain Rex Tillerson a commenté la position de Washington sur la question nord-coréenne et l'accord nucléaire iranien après la décision de Donald Trump de ne pas certifier le respect de l'accord par Téhéran

Les Etats-Unis poursuivront leurs efforts diplomatiques pour résoudre la crise nord-coréenne, a déclaré le secrétaire d'Etat américain Rex Tillerson dans un entretien avec CNN.

"Il [Trump] veut que cela soit résolu diplomatiquement, il ne cherche pas à faire la guerre ... Les efforts diplomatiques vont se poursuivre jusqu'à ce que la première bombe tombe", a déclaré Tillerson dans une entrevue à "L'état de l'Union"

Tillerson a déclaré que Trump ne considère pas la diplomatie comme une perte de temps en ce qui concerne la Corée du Nord. Trump "m'a également fait comprendre qu'il voulait que cela soit résolu diplomatiquement", a répété Tillerson.

Il a dit que Trump "ne cherche pas à faire la guerre" avec la Corée du Nord.

La déclaration intervient après que le président américain a déclaré sur Twitter que Tillerson "perdait son temps à essayer de négocier avec Little Rocket Man", ajoutant que " nous ferons ce qu'il faut faire ", suscitant des spéculations sur une prochaine réponse militaire à la question nord-coréenne.

Plus tard, Trump a écrit que "une seule chose fonctionnera" à propos de Pyongyang: "parler à la Corée du Nord depuis 25 ans, les accords conclus et les montants massifs d'argent payés n'ont pas fonctionné".

Cette semaine, un autre haut responsable américain, le secrétaire à la Défense, James Mattis, a également réitéré que les Etats-Unis recourent toujours à la diplomatie nord-coréenne, ajoutant cependant que l'armée américaine doit s'assurer que le pays a des options militaires. Il a également déclaré que le Conseil de sécurité de l'ONU a voté à deux reprises à l'unanimité en faveur de l'imposition de sanctions plus sévères contre Pyongyang au sujet de ses lancements de missiles balistiques et nucléaires.

Traduction partielle de l'article trouvé sur:

samedi 14 octobre 2017

Environ 2 000 soldats et 600 véhicules militaires, dont des chars, mais aussi des avions et des hélicoptères, ont pris part à des exercices militaires d'ampleur non loin de Münster, dans le nord-ouest de l'Allemagne

* Londres prépare un plan en cas d'aggravation du conflit en péninsule de Corée

Environ 2 000 soldats et 600 véhicules militaires, dont des chars, mais aussi des avions et des hélicoptères, ont pris part à des exercices militaires d'ampleur non loin de Münster, dans le nord-ouest de l'Allemagne.

Source:
https://francais.rt.com/videos/44561-vastes-manoeuvres-militaires-allemagne

Publication d'un média d'État nord-coréen en date du 14 octobre 2017

Les jeux militaires américains contre la RPDC pourraient mener à sa destruction totale
  
L'administration Trump des États-Unis aurait l'intention de lancer de plus petites armes nucléaires tactiques dans le but de détruire les installations nucléaires de la RPDC.

Ce qui importe, c'est qu'un tel projet soit envisagé lorsque les Etats-Unis vont organiser un "exercice conjoint de haute intensité" dans la mer de Corée de l'Est avec la mobilisation d'un groupe d'attaque impliquant le porte-avions nucléaire Ronald Reagan, le destroyer Aegis, une classe de sous-marin nucléaire stratégique transportant des missiles nucléaires.

Cela met en lumière le scénario sinistre pour provoquer une guerre nucléaire par tous les moyens afin de «détruire totalement» la RPDC et d'exterminer la population du nord.

Maintenant, la péninsule coréenne est au seuil d'une catastrophe nucléaire et personne ne sait à quelle heure une guerre thermonucléaire éclatera.

Le groupe Trump devrait réfléchir à deux fois aux conséquences terribles auxquelles les Etats-Unis seront confrontés en raison de son projet d'attaque nucléaire contre la RPDC.

Le statut de la force entre la RPDC et les États-Unis à l'heure actuelle est fondamentalement différent de ce qui était dans la guerre de Corée dans les années 1950.

Le jeu militaire téméraire des États-Unis contre la RPDC peut mener à sa destruction totale.

Comme les États-Unis nient même l'existence de la RPDC et tentent de la renverser par la force, les contre-mesures de ce dernier seront inévitables.

La RPDC est prête à contrer la guerre d'agression par une guerre de justice et à affronter le poignard de l'ennemi avec une épée et son fusil avec une pièce d'artillerie. C'est la position invariable de l'armée et du peuple coréen et leur mode permanent de neutralisation.

Source:

La Corée du Nord se prépare à un nouveau lancement de missile avant les manoeuvres navales conjointes entre Corée du Sud et États-Unis qui doivent débuter la semaine prochaine, selon un journal citant une source gouvernementale

Un porte-avion américain sera à la tête des manoeuvres, une démonstration de force face à la Corée du Nord, alors que la tension monte autour du programme d'armements de ce pays.

Pyongyang de son côté considère ces manoeuvres comme une provocation et pourrait cette fois se préparer à répliquer autrement que par des mots.

Des photos satellites ont montré ces jours-ci le transport, depuis des hangars proches de Pyongyang et dans la région, de missiles balistiques montés sur des lanceurs, selon une source gouvernementale citée par le quotidien Donga Ilbo.

Washington et Séoul soupçonnent la Corée du Nord de se préparer à lancer des missiles capables d'atteindre le territoire américain, ajoute le quotidien.

Il pourrait s'agir du missile balistique intercontinental Hwasong-14, dont la portée permettrait d'atteindre l'Alaska, ou bien du Hwasong-12, que Pyongyang a menacé de tirer vers le territoire américain de Guam, dans le Pacifique.

Le Nord pourrait également s'apprêter à tester un nouveau Hwasong-13, un autre missile internacontinental dont la portée pourrait éventuellement permettre d'atteindre la côte ouest des États-Unis.

Le ministère sud-coréen de la Défense s'est refusé à tout commentaire.

Les manoeuvres se dérouleront du 16 au 26 octobre en mer du Japon et en mer Jaune.

L'armée américaine a montré ses muscles ces derniers jours dans la péninsule. Le sous-marin nucléaire USS Michigan est arrivé vendredi dans le port sud-coréen de Busan, selon l'agence Yonhap, quelques jours après le départ d'un autre sous-marin nucléaire, l'USS Tuscon.

En début de semaine, deux bombardiers lourds supersoniques américains ont survolé la région, lors d'un premier exercice nocturne associant les aviations du Japon et de la Corée du Sud.

Source:

vendredi 13 octobre 2017

Une attaque sonique a-t-elle eu lieu à l'ambassade américaine de Cuba ? L'agence de presse américaine AP a divulgué des enregistrements sonores qui semblent en attester

* Vous pouvez entendre le son envoyé par ces attaques soniques en cliquant sur le lien-source en bas de la page.

Reportage de France 24 concernant ces attaques soniques
ENREGISTREMENT. L'affaire, qui pourrait avoir de grave répercussions diplomatiques, demeurait un mystère : nul n'avait encore pu confirmer que les malaises ressentis par 22 Américains et Canadiens se trouvant à l'ambassade de Cuba courant août 2017 étaient bien dus à une "attaque sonique" (ou acoustique). Un statu quo qui pourrait changer après la divulgation de cet enregistrement réalisé par un employé de l'ambassade, révélé par l'agence américaine Associated Press (AP). Il s'agit du premier élément à charge révélé au grand public. L'extrait reproduit ci-dessous ne présente normalement pas de risque à écouter, puisqu'il a été enregistré à partir d'un équipement électronique standard, dont la courbe de réponse coupe les très hautes et très basses fréquences, ainsi que l'intensité au-delà d'un certain seuil défini par la sensibilité du matériel.

Analyse spectrale d'un son composite

Faut-il voir un lien direct entre ce son et les symptômes physiques (migraines, nausées, perte d'audition, lésions cérébrales légères...) ressentis par les diplomates ? Tous les Américains blessés à Cuba n'ont pas entendu un son de façon distincte, note Associated Press. Toutefois, l'agence de presse a pu mettre la main sur plusieurs fichiers similaires, enregistrés depuis différents points du bâtiment, et "toutes se présentent sous la forme de variations d'un même son haut perché" (de l'ordre de quelques kilo-hertz). Lorsque l'enregistrement leur a été présenté, des victimes de l'attaque l'ont clairement identifié comme le son qu'ils avaient entendu.

SPECTRE AUDIO

Ces différents enregistrements ont été passés à la moulinette de l'analyse spectrale, qui permet de découper un son en les différentes fréquences (du grave à l'aigu) qui le compose. Bilan des courses ? Le son serait composé d'environ 20 fréquences distinctes, étant produites à des intervalles variables au cours du temps, de quelques secondes à plusieurs minutes, intercalées par des silences de taille également variable. Le son analysé ne représente toutefois que la part enregistrable par un microphone, certaines fréquences et intensités ont été coupées. Souhaitons désormais que l'enquête scientifique menée par les autorités permette de reconstituer le véritable spectre sonore de l'attaque, à partir des enregistrements.

Source:

Donald Trump a menacé vendredi de mettre fin "à tout moment" à l'accord international qui vise à empêcher l'Iran de se doter de la bombe atomique, provoquant l'inquiétude des autres pays signataires et ouvrant une période de grande incertitude

* La diplomatie est une forme d'hypocrisie et Trump semble déterminé à le démontrer! Il s'attaque à un gros joueur, à un très puissant royaume...

S'il a prononcé un réquisitoire enflammé contre ce texte emblématique, "le pire" jamais négocié par les Etats-Unis, le président américain a assuré que son pays ne s'en retirerait pas pour l'instant.

Mais dans une allocution extrêmement virulente à l'encontre du régime iranien qualifié de "dictatorial", il a précisé qu'il ne "certifierait" pas le fait que Téhéran respecte ses engagements, en dépit des assurances en ce sens de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) -- dont le patron Yukiya Amano a aussitôt réaffirmé que l'Iran faisait l'objet "du régime de vérification nucléaire le plus solide au monde".

Le discours de Donald Trump a provoqué une forte réaction de Téhéran. Les Etats-Unis sont "plus seuls que jamais contre le peuple iranien", a lancé le président iranien Hassan Rohani.

Moscou a immédiatement dénoncé la stratégie de l'occupant de la Maison Blanche, très isolé sur ce dossier. La chef de la diplomatie européenne Federica Mogherini a mis en garde contre la tentation de "démanteler un accord qui fonctionne et tient ses promesses".

Fermeté diplomatique

Dans un communiqué diplomatique mais ferme, la Première ministre britannique Theresa May, la chancelière allemande Angela Merkel et le président français Emmanuel Macron ont souligné qu'ils restaient "engagés" dans l'accord, aboutissement de "13 années de diplomatie", appelant à sa "pleine application par toutes les parties".

Et Emmanuel Macron est allé jusqu'à s'entretenir avec Hassan Rohani au téléphone, pour lui redire "l'attachement de la France" à l'accord de 2015 et "envisager" de se rendre personnellement à Téhéran.

Le chef de la diplomatie américaine Rex Tillerson s'est néanmoins voulu rassurant. "Je m'attends à ce que nos alliés et amis en Europe et dans la région soutiennent fermement nos efforts pour faire face aux menaces iraniennes", a-t-il dit.

"Quel est le sens d'un accord qui ne fait que retarder la capacité nucléaire" de l'Iran "pour une courte période ?", s'est interrogé Donald Trump, soulignant que son administration souhaitait en particulier supprimer les échéances en vertu desquelles certaines restrictions au programme nucléaire pourraient être levées progressivement après 2025.

Il a également annoncé de nouvelles sanctions contre les Gardiens de la révolution, l'armée d'élite iranienne, accusés d'avoir "détourné de vastes parts de l'économie" pour "financer la guerre et le terrorisme à l'étranger".

A contre-courant des signataires de l'accord, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a félicité le milliardaire républicain pour sa "décision courageuse". L'Arabie saoudite, monarchie sunnite du Golfe qui redoute la montée en puissance de son grand rival chiite, a salué la "stratégie ferme" de M. Trump.

Cette "non-certification" place le Congrès américain en première ligne.

La majorité républicaine ne semblait pas prête à réimposer des sanctions et donc à endosser la responsabilité de saborder cet accord soutenu par les autres grandes puissances mondiales.

Une solution, concoctée par deux sénateurs républicains en coordination étroite avec le gouvernement, consisterait à voter une loi créant un nouveau seuil pour déclencher des sanctions contre l'Iran à l'avenir. Une sorte de mise à jour, unilatérale, du "JCPOA" (acronyme anglais de l'accord).

Limites permanentes

Les élus espèrent aussi rendre permanentes les limites imposées sur le développement nucléaire iranien.

"Nous proposons une voie qui comblera les lacunes de l'accord nucléaire tout en maintenant l'administration dans l'accord", a expliqué Bob Corker, président de la commission des Affaires étrangères du Sénat.

Mais rien n'indique que Téhéran acceptera de nouvelles contraintes sans broncher.

"Tout ce qui va dans le sens de nouvelles conditions" ajoutées à l'accord sera considéré "comme une violation unilatérale de l'accord lui-même", a mis en garde vendredi Wendy Sherman, principale négociatrice américaine du texte sous l'ère Obama.

Si Téhéran et Washington ont rompu leurs relations diplomatiques en 1980, au lendemain de la révolution islamique de 1979, la fin de l'administration de Barack Obama avait marqué le début d'une évolution. Le président démocrate avait jugé que l'accord donnait "une chance d'aller dans une nouvelle direction".

Mais depuis son installation à la Maison Blanche en janvier, Donald Trump a donné un net coup de barre. Il n'a eu de cesse de durcir encore le ton face à Téhéran.

Et il est déterminé à gommer une distinction faite par son prédécesseur: négocier sur le nucléaire d'un côté, dénoncer les activités "déstabilisatrices" de l'autre (en Syrie, au Liban ou encore au Yémen).

Cette annonce s'ajoute à la longue liste des accords que les Etats-Unis ont quitté --ou menacé de quitter-- ces derniers mois: partenariat transpacifique (TPP), accord de Paris sur le climat, accord de libre-échange nord-américain (Aléna). Et, depuis jeudi, l'organisation onusienne Unesco.

"La politique étrangère de Trump a trouvé un thème: la doctrine du retrait", estimait cette semaine Richard Haass, président du centre de recherche Council on Foreign Relations (CFR).

Source:

jeudi 12 octobre 2017

Ophelia: un ouragan à la trajectoire anormale en déplacement dans l'Atlantique


C’est que cette tempête cyclonique se dirige vers le nord-est, vers les côtes l’Europe de l’Ouest, au lieu de s’approcher de l’Amérique, comme on le voit habituellement.

Cet ouragan, classé en catégorie 2 jeudi soir, devrait frapper particulièrement fort en Irlande et en Grande-Bretagne dès lundi.

Ce 10e ouragan nommé de la saison passera également dans l'océan au large du Portugal, de l’Espagne et de la France dès dimanche.

Si sa progression dans les eaux plus froide risque de réduire sa force de frappe, les vents qui l’accompagneront seront tout de même très puissants, rapporte CNN.

Des pointes de vent de 140 km/h sont attendues en Grande-Bretagne et en Irlande en début de semaine prochaine.

Source:

mercredi 11 octobre 2017

Agence de presse sud-coréenne: "Des forces spéciales de l'armée nord-coréenne ont effectué des exercices pendant plusieurs jours à la mi-septembre pour infiltrer, par parapentes, le Commandement des forces interarmées sud-coréennes à Séoul"

Un parapente est facile à utiliser, son équipement ne pèse que 3 à 4 kilogrammes. Les forces spéciales nord-coréennes pourraient porter leurs parapentes pliés sur le dos et voler d'un sommet pour saisir une cible dans une attaque surprise.

C'est la première fois que des membres des forces spéciales nord-coréennes effectuent des exercices d'infiltration en parapente destinés au poste de commandement des alliés [je saisis mal la signification du mot "alliés" dans cette phrase].

Selon les officiels, des soldats nord-coréens ont participé aux exercices de parapente sur un terrain d'entraînement qui abrite un bâtiment modèle du Commandement des forces interarmées.

On savait déjà qu'ils avaient construit un modèle du bureau présidentiel sud-coréen Cheong Wa Dae pour mener des exercices afin d'aiguiser leur capacité à se faufiler dans le Sud.

Les exercices utilisant des parapentes ont impliqué plusieurs équipes des forces spéciales de l'armée, de la marine et de l'armée de l'air du Nord, ont-ils dit.

Une source de la défense a exprimé l'inquiétude que le radar de l'armée sud-coréenne détecte à peine une attaque nocturne par des soldats parapentistes nord-coréens, disant: "Un parapentiste vole à basse altitude sans faire de bruit, cela pourrait être utile pour faire une attaque surprise, comme un drone "

La source a poursuivi: "Je crois que les forces spéciales nord-coréennes adoptent des méthodes d'infiltration étonnantes avec des ressources limitées." 

Une autre source de la défense a indiqué que les exercices nord-coréens avec des parapentistes avaient incité les forces sud-coréennes et américaines à mener leur exercice conjoint de défense aérienne à courte portée à la fin du mois dernier.

L'exercice comprenait l'unité de défense aérienne de la Corée du Sud et des soldats du 6ème bataillon américain, le 52ème Régiment d'Artillerie de Défense Aérienne. Il s'est tenu à Pocheon, au nord de Séoul, sans date précise donnée.

Cela a marqué la première fois que les alliés ont tenu un exercice combiné d'entraînement de défense aérienne à courte portée en Corée du Sud.

La défense aérienne à courte portée, également connue sous le nom de SHORAD, vise à contrer efficacement les menaces aériennes à basse altitude entrantes comme les jets, les transports et les hélicoptères nord-coréens.

Source:

Agence de presse sud-coréenne: "Un sous-marin nucléaire américain en Corée du Sud depuis le week-end dernier"

SEOUL, 11 oct. -- Un sous-marin d’attaque à propulsion nucléaire de la marine américaine est arrivé en Corée du Sud le week-end dernier dans le cadre d’une mission de déploiement dans la région, a annoncé ce mercredi le Commandement du Pacifique des Etats-Unis (PACOM).

Ce submersible de classe Los Angeles, appelé USS Tucson (SSN 770), est actuellement amarré dans le port de Jinhae, dans le sud-est du pays, depuis le 7 octobre, a précisé le PACOM.

«Avec à son bord environ 150 personnes, le Tucson peut mener une multitude de missions et maintenir les dernières capacités d’une flotte sous-marine», a indiqué sur son site Internet le commandement basé à Hawaï. «Le personnel du Tucson opère en restant totalement prêt et est toujours prêt à assurer n’importe quelle mission qui lui est confiée.»

Source:

La Chine a déclaré mercredi qu'elle «répondra aux provocations répétées de l'armée américaine» après une nouvelle entrée d'un navire de l'US Navy dans des eaux revendiquées par Pékin en mer de Chine méridionale

* Au nom de la "liberté de navigation"! Évidemment.

Le destroyer Chafee de l'US Navy a pénétré sans autorisation dans les eaux territoriales proches de l'archipel des îles Xisha (aussi appelées «Paracels»), a indiqué le ministère chinois de la Défense, qui a dénoncé une «provocation».

L'armée chinoise a immédiatement dépêché une frégate, deux avions de chasse et un hélicoptère pour exiger du navire américain qu'il quitte la zone, selon la même source.

L'action américaine «viole la souveraineté et la sécurité de la Chine, porte atteinte à la confiance mutuelle stratégique entre les deux pays et leurs deux armées, et mine la paix et la stabilité dans la région», a déploré le ministère dans un communiqué.

«La Chine est fermement opposée à cela et a protesté officiellement auprès des Etats-Unis», a précisé la porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères Hua Chunying lors d'une conférence de presse régulière.

L'initiative américaine est de nature à alimenter les tensions entre Pékin et Washington en mer de Chine méridionale.

Pékin revendique la quasi-totalité de cette immense zone maritime au nom de «raisons historiques», mais des pays riverains (Vietnam, Philippines, Malaisie, Brunei) y ont des prétentions rivales. Chaque nation y contrôle plusieurs îles.

Les Etats-Unis ont envoyé plusieurs fois leurs navires de guerre à proximité d'îlots contrôlés par la Chine, au nom de la "liberté de navigation», selon eux menacée par Pékin.

En cas de confirmation par les Etats-Unis, l'initiative américaine de mardi serait la quatrième du genre depuis l'arrivée du président Donald Trump à la Maison blanche en janvier.

«L'armée chinoise répondra aux provocations répétées de l'armée américaine», a promis le ministère chinois de la Défense, appelant Washington à «prendre des mesures sérieuses pour corriger ses erreurs».

Source:

mardi 10 octobre 2017

Un 6.6 dans l'île Bouvet, une île volcanique inhabitée de l'Atlantique sud

http://quakes.globalincidentmap.com/

Dépendante jusqu’à aujourd’hui d’un opérateur chinois, la Corée du Nord obtient un deuxième accès à Internet grâce à la Russie

* Difficile pour la Russie de nier qu'elle soutient Pyongyang et qu'elle soutiendra, fort probablement, le pays en cas d'attaque américaine.

Une nouvelle connexion internet avec la Corée du Nord a été établie grâce à une entreprise publique russe, ce qui pourrait nuire aux Etats-Unis qui tentent d’isoler le pays après avoir mené plusieurs attaques informatiques contre des hackers nord-coréens. CNN rapporte que des analystes de Dyn Research –société mesurant la cyber-connectivité mondiale– ont détecté il y a quelques jours cette nouvelle liaison internet mise en place par l’entreprise TransTeleCom.

Un isolement de moins en moins envisageable

Cette nouvelle liaison s’ajoute à celle établie par China Unicom, opérateur qui avait jusqu’à présent l’exclusivité du trafic internet de la Corée du Nord. Une attaque américaine contre la Corée du Nord pourrait «être vue comme provocante envers la Russie, ce qui augmenterait les tentions entre ces deux pays» a expliqué Bryce Boland, de la société de cyber-sécurité FireEye, avant d’ajouter que dorénavant «déconnecter la Corée du Nord d’internet serait beaucoup plus difficile».

Selon le ministère sud-coréen de la Défense, la Corée du Nord compte aujourd’hui près de 7000 spécialistes de la cybersécurité. De nombreuses attaques informatiques de grande ampleur ont été menées notamment en 2014 contre Sony Pictures.

Source:
http://www.parismatch.com/Actu/International/La-Coree-du-Nord-obtient-internet-grace-a-la-Russie-1367879

Un 6.3 au Chili

http://quakes.globalincidentmap.com/

lundi 9 octobre 2017

La Grande-Bretagne se prépare à la possibilité d'une guerre avec la Corée du Nord, en réaction à un éventuel essai de missile provocateur qui pourrait déclencher une réponse militaire des États-Unis

La Corée du Nord est surveillée de près, craignant qu'elle ne lance un autre essai de missiles à longue portée mardi pour marquer l'anniversaire de la fondation de son parti au pouvoir.

Parmi les plans divulgués par le Daily Mail figure le déploiement du nouveau porte-avions de la Navy, le HMS Queen Elizabeth, avant qu'il ne soit soumis à des essais de vol.

"Nous avons beaucoup de navires à envoyer... des destroyers de type 45, des frégates de type 23. Le nouveau porte-avions britannique pourrait être mis en service rapidement si les choses tournent vers le sud", a déclaré une source à Whitehall.

Le HMS Queen Elizabeth, qui est arrivé à son domicile à Portsmouth en août après de nombreux essais en mer, ne devait pas entrer en service avant 2020. 

La possibilité de le déployer en avance sur le calendrier a créé des comparaisons avec le début de la guerre des Malouines. 

"Aux Malouines, nous avons dû réagir à un événement et le HMS Illustrious a été accéléré à répondre", a déclaré une source de la Marine au Mail.

"Ce fut une réaction pour protéger le territoire britannique, mais dans ce cas [la Corée du Nord], le Royaume-Uni ferait partie d'une coalition mondiale unie et nous verrions quel soutien nous pourrions apporter".

Le président américain a laissé entendre samedi à une action militaire contre le régime de Kim Jong-un, en disant « une seule chose fonctionnera » dans le traitement avec le pays.

Le président a déjà dit que les Etats-Unis "détruiraient totalement" la Corée du Nord si nécessaire pour se protéger et protéger leurs alliés contre les menaces nucléaires de Pyongyang.

Sir Michael Fallon, le secrétaire à la Défense, a déclaré la semaine dernière que le Royaume-Uni devrait augmenter ses dépenses militaires  face aux menaces croissantes d'Etats comme la Corée du Nord.

Le mois dernier, Sir Michael a dit à la BBC que la Grande-Bretagne était menacée par le programme de missiles nucléaires à longue portée de Pyongyang.

"Les Etats-Unis ont le droit de défendre leur propre territoire, de défendre ses bases et de s'occuper de ses habitants, mais cela nous concerne, Londres est plus proche de la Corée du Nord et de ses missiles que de Los Angeles". 

Source:

Pyongyang maintient toujours sa position et ne change absolument pas son discours: les États-Unis préparent une guerre nucléaire et la Corée du Nord a, à travers le Pacifique, tout le continent américain à portée de tir

Extraits trouvés sur un média d'État nord-coréen en date du 9 octobre:

Le cycle pervers de l'escalade de la tension persiste et le danger de l'éclatement d'une guerre nucléaire monte dans la péninsule coréenne. C'est parce que les États-Unis et les forces fantoches ont l'intention de garder les actifs stratégiques des États-Unis en Corée du Sud sur une base permanente en augmentant l'ampleur de leur déploiement tout en accélérant les exercices de guerre nucléaire contre le nord.

Les Etats-Unis et les forces fantoches cherchent à déployer davantage d'actifs stratégiques nucléaires en Corée du Sud, ne se contentant pas d'en faire le plus grand arsenal nucléaire d'Extrême-Orient et la base nucléaire la plus dangereuse. Leurs actes imprudents prouvent clairement qui est le chef de file apportant la crise nucléaire sur cette terre et qui est à blâmer pour menacer la paix dans la péninsule.

Les actifs stratégiques américains qui ont été déployés sur la péninsule coréenne seront la première cible de destruction par les forces armées révolutionnaires de la RPDC, qui ont le continent américain, à travers le Pacifique, dans leur zone de frappe. Les forces fantoches vont faire face à la destruction totale, d'un coup.

Source:

Une première dans l’histoire de la marine russe: deux sous-marins en plongée ont tiré des missiles Kalibr depuis la mer Noire

Le capitaine de vaisseau Viatcheslav Troukhatchev, porte-parole de la Flotte russe de la mer Noire, a annoncé aux journalistes ce lundi que la semaine dernière deux sous-marins de la Flotte, le Rostov-sur-le-Don et le Novorossiysk, ont tiré deux missiles Kalibr sur des cibles terrestre et navale. Au moment du tir, les sous-marins étaient en plongée.

À l'heure actuelle, les navires et sous-marins de la Flotte de la mer Noire ont achevé les manœuvres sur des polygones de la mer Noire, en coopération avec les unités de défense côtière, l'aviation navale et la DCA.

«Ces premiers tirs de missiles depuis des sous-marins situés en mer Noire sont devenus l'événement majeur des exercices navals», a commenté le militaire.

Les manœuvres ont engagé environ 30 navires et 20 avions de la Flotte de la mer Noire déjà rentrés à leur base.
Initialement, les missiles de croisière Kalibr, d'une portée de 2.500 km, ont été développés pour armer les sous-marins à propulsion nucléaire du projet 885 Iassen. Plus tard, ils ont été adaptés pour les sous-marins à propulsion diesel-électrique du projet 636 et les navires de surface.

Les Kalibr ont été largement utilisés contre les djihadistes en Syrie. Leur première frappe contre les djihadistes a eu lieu le 7 octobre 2015: la frégate Daghestan et les corvettes Grad Sviyajsk, Veliki Oustioug et Ouglitch ont alors tiré 26 missiles depuis la mer Kaspienne. 

Source:

Le secrétaire américain à la Défense, James Mattis, a appelé, ce lundi, l'armée américaine à rester "prête" face à la menace nucléaire posée par la Corée du Nord et ce, afin que le président Trump puisse utiliser des options militaires si nécessaire

Les commentaires de Mattis arrivent après que Trump ait rencontré un groupe de chefs militaires à la Maison Blanche vendredi, où il a averti de façon inquiétante que la réunion était peut-être "le calme avant la tempête". Il n'était pas clair si Trump faisait référence à la crise actuelle dans la région. Il a également tweeté "qu'une seule chose va marcher" dans le dossier de la Corée du Nord.

Source:
https://www.cbsnews.com/news/mattis-tells-army-to-be-ready-on-north-korea-military-options/

Dans le contexte du récent accord avec l’Arabie saoudite sur la livraison de S-400 russes, le Kremlin a prévenu que la coopération militaro-technique entre Moscou et Riyad n'était dirigée contre aucun pays tiers et ne devrait susciter aucune inquiétude

* Je ne crois pas que les États-Unis voient d'un bien bon œil cette transaction d'armes de guerre entre l'Arabie Saoudite et la Russie. La coopération "militaro-technique" signifie probablement bien plus qu'une simple entente commerciale...

https://fr.sputniknews.com/international/201710091033385248-accord-s-400-kremlin/

dimanche 8 octobre 2017

Un 6.3 dans les Îles Balleny et un 6.6 en Alaska

6.6 en Alaska:

Les îles Balleny sont un archipel de l’océan Antarctique qui forment une chaîne d’îles volcaniques inhabitées:

Il y a des séismes enregistrés par GeoScience Australia qui ne sont pas répertoriés par  le USGS et ceux répertoriés par le USGS ne correspondent pas à ceux énumérés sur http://quakes.globalincidentmap.com. Je ne comprends pas pourquoi.

USGS:


GeoScience Australia:


Ce vendredi, le chef de la défense du Japon a averti que la Corée du Nord pourrait faire un nouvel essai le 10 octobre (anglais)

* Le 10 octobre est la date où le pays célèbre la fondation du Parti des travailleurs communistes de Corée. Par coïncidence, le 10 octobre est aussi le jour où le Japon commencera à faire campagne pour les élections à la Chambre basse.

Source:

La "théorie du fou" (Madman Theory): Trump joue-t-il le rôle du fou impulsif et colérique pour renforcer la puissance américaine et pour dissuader ses ennemis ou l'est-il vraiment?

* Le leader nord-coréen pourrait lui aussi être un "madman"... ou un vrai fou!

Madman theory
https://en.wikipedia.org/wiki/Madman_theory

Donald Trump ou la Madman Theory
https://www.pressreader.com/france/causeur/20171003/281956017989581

samedi 7 octobre 2017

En date du 7 octobre, Donald Trump écrit sur son compte Twitter à propos de la Corée du Nord: «Désolé, mais il n'y a qu'une seule chose qui marchera»

* Il tient le suspense par des énigmes tel un psychopathe qui veut que l'on devine quand il va frapper sa prochaine victime. Il est profondément insensé, dérangé et terriblement dangereux pour toute la planète!

«Les présidents et leurs administrations parlent à la Corée du Nord depuis 25 ans, les accords passés et les montants massifs d'argent versés n'ont pas eu d'effet».


«Les accords ont été violés avant même que l'encre ne soit sèche», faisant des négociateurs américains des imbéciles. Désolé, mais il n'y a qu'une seule chose qui marchera».


vendredi 6 octobre 2017

De nouveau interrogé, aujourd'hui, par une journaliste sur la signification du "calme avant la tempête", Trump fait durer le suspense en répondant: "Vous allez la trouver"!


Pyongyang prêt à tester un missile «capable d’atteindre la côte ouest US»

* Je dois dire qu'à chaque fois que les médias, prenant leurs informations de hauts dirigeants militaires ou des services du renseignement, ont annoncé que la Corée du Nord était prête à faire un essai, ça s'est produit dans les jours suivants. "Le calme avant la tempête"??? 

Je prétends que la Russie et la Chine "jouent le jeu" des indignés devant les essais nord-coréens et face à l'entêtement de Kim Jong un, mais ces deux puissances risquent de soutenir militairement Pyongyang en cas d'attaque de Trump pour empêcher les troupes américaines de se déployer dans le pays, du moins ce qui en restera.

La Corée du Nord a annoncé être prête à effectuer le test d’un missile qui serait en mesure d’atteindre la côte ouest des États-Unis.

Les autorités nord-coréennes projettent de tester un missile capable de frapper la côte ouest des États-Unis, a déclaré Anton Morozov, membre du Comité de la chambre basse du parlement russe sur les relations internationales après sa visite à Pyongyang.

«Ils se préparent à de nouveaux essais de missiles à longue portée. Ils nous ont même montré des calculs mathématiques qui, selon eux, témoignent du fait qu’ils pourront atteindre la côte ouest des États-Unis avec leur missile.»

Comme l’a signalé M. Morozov en reprenant des hommes politiques nord-coréens, Pyongyang «dispose à la fois d’une technologie permettant à une ogive de pénétrer dans l’atmosphère et d’une technologie permettant de manœuvrer cette ogive».

«C’est pourquoi, dans un avenir proche, ils vont, si nous avons bien compris, effectuer un autre tir de missile à longue portée. Et, en général, leur attitude est assez guerrière», a-t-il résumé.

Les tensions autour des programmes nucléaire et balistique de la Corée du Nord ne cessent de s'aggraver ces derniers mois, alors que Pyongyang multiplie les tirs de missiles. Pyongyang a récemment déclaré avoir achevé les préparatifs d'une frappe contre l'île de Guam, située dans l'océan Pacifique et qui abrite la base aérienne américaine d'Andersen ainsi que la base navale d’Apra Harbor.

Les autorités américaines ont, quant à elles, répondu par une démonstration de force. Des bombardiers US ont survolé une partie de la côte orientale de la Corée du Nord pour montrer que Washington dispose «de nombreuses options militaires».

Par la suite, il a été signalé qu'à la mi-octobre un groupe aéronaval de la marine américaine conduit par le porte-avions USS Ronald Reagan participerait à des manœuvres conjointes américano-sud-coréennes au large de la côte est de la Corée du Nord.

Source:

Un autre 6.1 au Japon

http://quakes.globalincidentmap.com/

"Le calme avant la tempête"? Le président américain doit prendre une décision dans quelques jours sur la "certification" du respect par Téhéran des termes de l'accord sur le nucléaire

* Selon moi, l'expression utilisée par Trump hier soir, "Le calme avant la tempête", pourrait être une allusion à cet accord sur le nucléaire qui pourrait, potentiellement, être "rompu" avec l'Iran. Si c'est le cas, il a raison de dire que les prochains jours pourraient annoncer une violente tempête géopolitique! 

Je rappelle que Trump a déclaré ceci concernant cet accord: "C'est le pire accord pour Israël». «Je ferai le nécessaire pour empêcher Téhéran d’agresser Tel Aviv», a-t-il promis...

Donald Trump a-t-il décidé sur l’Iran ? A quelques jours de sa décision – très attendue – sur la « certification » du respect par Téhéran des termes de l’accord sur le nucléaire, le président américain a donné un indice, jeudi, déclarant : « Ils n’ont pas respecté l’esprit de cet accord. »

Selon CNN, le président américain pourrait officiellement annoncer la semaine prochaine au Congrès que l’Iran ne respecte pas l’accord. Mais au lieu de claquer la porte, Donald Trump compterait botter en touche et laisser le Congrès décider entre renouveler l’accord ou réinstaurer des sanctions contre Téhéran, selon le Washington Post.

Désaccord avec Mattis

Mardi, l’ancien secrétaire à la Défense et actuel chef de cabinet de Donald Trump, Jim Mattis, avait répondu qu’il était dans l’intérêt des Etats-Unis de rester dans l’accord.

Une loi oblige le président américain à dire au Congrès, tous les 90 jours, si l’Iran respecte l’accord et si la levée des sanctions est bien dans l’intérêt national des Etats-Unis. Il a jusqu’ici « certifié » l’accord mais a fait savoir que l’échéance cruciale serait la prochaine, le 15 octobre.

L’Iran et les autres signataires (Chine, Russie, France, Royaume-Uni et Allemagne) défendent cet accord historique conclu en 2015 pour garantir le caractère pacifique du programme nucléaire iranien, contre une levée de sanctions.

Source:

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