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samedi 31 décembre 2016

Je me questionne...

Et si le gouvernement russe avait un accord secret avec l'administration américaine, les récentes querelles entre la Russie et les États-Unis étant une mise en scène, pour attaquer les fournisseurs d'électricité du pays et/ou les fournisseurs de télécommunications pour ainsi:

- Faire taire les médias alternatifs, qui supportent la propagande russe, parce qu'ils propagent de "fausses nouvelles qui menacent la démocratie"

- Fermer l'interrupteur du respirateur qui maintient artificiellement en vie les États-Unis pour brancher les organes vitaux du système à une nouvelle matrice, à une gouvernance mondiale suscitée par l'insécurité et la terreur

- Créer un faux conflit aux yeux de la population mondiale pour créer une onde de choc après laquelle les nations s'agenouilleront pour implorer le secours des dirigeants.

Je continue de réfléchir...

"Grizzly Steppe", l'opération de piratage russe pointée du doigt par le FBI: Les pirates ont notamment envoyé des courriels trompeurs à des membres du parti démocrate, les convaincant d'installer un logiciel malfaisant ou de communiquer leurs identifiants

* Un "false flag" impliquant une cyberattaque russe sur des infrastructures américaines semble se confirmer de jour en jour, d'heure en heure.


ÉTATS-UNIS - Les piratages informatiques par l'intermédiaire desquels la Russie est accusée de s'être ingérée dans l'élection présidentielle américaine ont reposé sur une technique assez fréquente, dite d'"hameçonnage". C'est en tout cas les conclusions d'un rapport publié jeudi 29 décembre par le FBI et le département américain de la Sécurité intérieure.

Les pirates ont envoyé des courriels trompeurs à des membres du parti démocrate de Hillary Clinton, les convaincant d'installer un logiciel malfaisant ou de communiquer leurs identifiants. Ils ont ainsi pu s'infiltrer dans le système informatique du parti et y voler des milliers de courriels de responsables démocrates qui, rendus publics durant la campagne électorale, avaient brouillé le message de la candidate.

Une première attaque à l'été 2015

Cette opération, que le rapport baptise "Grizzly Steppe", a pris la forme de deux cyberattaques contre le parti, organisées par deux groupes différents liés aux services de renseignement russes.

Durant cette première attaque, un groupe baptisé APT29 a envoyé des courriels contenant un lien vers un virus à plus de 1000 destinataires, dont de nombreux membres du gouvernement. Le virus était hébergé sur des adresses associées à des organisations et des institutions éducatives américaines légitimes.

"Durant cette campagne, APT29 a réussi à compromettre un parti politique américain", explique le rapport: au moins l'un des destinataires des courriels a cliqué sur le lien et fait rentrer le virus dans le système informatique du parti.

Une seconde au printemps 2016

Le logiciel est ensuite entré en action, augmentant progressivement les accès dont il bénéficiait et exfiltrant discrètement des courriels de plusieurs comptes à travers des connexions chiffrées.

Le même parti politique a été victime d'une deuxième attaque, conduite par un autre groupe (APT28). Là encore, les cyberattaquants ont envoyé des courriels trompeurs. Cette fois-ci, ils demandaient aux destinataires de changer leurs mots de passe, et les renvoyaient sur un faux site internet ressemblant à un site légitime mais opéré en réalité par les pirates.

Ces derniers ont ensuite utilisé ces mots de passe pour accéder au système informatique du parti et y voler des informations, "conduisant probablement à l'exfiltration d'informations de multiples membres haut placés du parti", selon le rapport.

Au-delà de l'élection présidentielle

Le gouvernement américain estime que les pirates ont ensuite organisé des fuites dans la presse et rendu ces informations publiques. Des correspondances internes de responsables du parti, et des courriels de John Podesta, président de l'équipe de campagne de Hillary Clinton, s'étaient notamment retrouvés sur WikiLeaks.

Le rapport estime que des acteurs probablement associés aux services de renseignement russe continuent de mener des attaques par hameçonnage contre les Etats-Unis. L'une d'entre elles avait été lancée seulement quelques jours après l'élection, en novembre 2016.

Les Américains accusent aussi les Russes d'avoir utilisé des techniques similaires pour influencer les opinions publiques en Europe et en Asie.

Source:
http://www.huffingtonpost.fr/2016/12/30/grizzly-steppe-loperation-de-piratage-russe-pointee-du-doigt/

False flag en vue: des pirates russes ont pénétré le réseau électrique américain

* C'était tellement prévisible...

Des pirates informatiques russes sont parvenus à pénétrer le réseau électrique américain via un fournisseur du Vermont (est des États-Unis), une cyberattaque sans conséquence sur les opérations de cette entreprise, mais qui a pu révéler une «vulnérabilité», rapporte vendredi le Washington Post.

«Un code associé à l'opération de piratage informatique baptisée Grizzly Steppe par l'administration Obama a été détecté à l'intérieur du système d'un fournisseur d'électricité du Vermont», écrit le quotidien sur son site internet, sans indiquer de date.

Se référant à des responsables américains non identifiés, il souligne que ce si code «n'a pas été activement utilisé pour perturber les opérations du fournisseur (...) la pénétration du réseau électrique national est importante parce qu'elle représente une vulnérabilité potentiellement grave».

Les autorités américaines ignorent à ce stade quelles étaient les intentions des Russes, poursuit le Washington Post, supputant qu'ils pourraient avoir tenté de porter atteinte aux activités du fournisseur --non identifié par les sources du journal-- ou qu'il pourrait simplement s'agir d'un test de faisabilité.


Sources:
http://www.tvanouvelles.ca/2016/12/30/des-pirates-russes-ont-penetre-le-reseau-electrique-americain
https://www.washingtonpost.com/world/national-security/russian-hackers-penetrated-us-electricity-grid-through-a-utility-in-vermont/2016/12/30/8fc90cc4-ceec-11e6-b8a2-8c2a61b0436f_story.html?utm_term=.a128ed848381

Mes souhaits...


vendredi 30 décembre 2016

«Nous vous surveillerons» : le site du Club Bilderberg piraté par HackBack et Anonymous

Des pirates informatiques ont hacké le site de l'organisation, remplaçant sa page d'accueil par un avertissement qui spécifie que les élites atlantistes ont un an pour travailler pour le bien de l'humanité, sans quoi leurs avoirs seront menacés.

«Chers membres du Bilderberg, dès maintenant, chacun d’entre vous à un an (365 jours) pour travailler réellement en faveur des humains et non de vos intérêts privés», ont écrit les hackers, qui disent agir au nom des mouvement activistes HackBack et Anonymous, contre l'élite des «1%».

«Sinon, nous vous trouverons et nous vous piraterons», ont-ils mis en garde, dans un message qui remplace la page d’accueil du site bilderbergmeetings.org.

«Faites attention à la situation actuelle : Nous contrôlons vos voitures chères et connectées, nous contrôlons les dispositifs connectés de vos maisons, nous contrôlons l’ordinateur portable de votre fille, nous contrôlons le portable de votre femme. Nous enregistrons vos rencontres secrètes, nous lisons vos e-mails, nous contrôlons la smartwatch de votre escort girl préférée, nous sommes dans vos banques chéries et nous contemplons vos avoirs. Vous ne serez plus jamais en sécurité, tant que vous êtes près de l’électricité», peut-on lire sur la page.

Le Club Bilderberg est un groupe de hauts responsables américains et européens issus de la politique, de l'industrie, de la finance ou encore des médias, qui se rassemble chaque année depuis 1954. Leurs rencontres sont fermées au public et la presse n'y a pas accès.

La conférence la plus récente du club a eu lieu à Dresde en Allemagne, en juin 2016.

Une note à la fin du communiqué des hackers mentionne Phineas Fisher comme étant «le plus grand humain vivant». Se présentant comme un hacktiviste, ce dernier a notamment revendiqué le piratage de la firme de surveillance anglo-allemande Gamma International en 2014.

Il assure aussi être derrière le piratage de 300 000 emails du parti AKP, au pouvoir en Turquie, qui avaient été publiés par l'organisation WikiLeaks en juin 2016.

Source:
https://francais.rt.com/international/31564-nous-vous-surveillerons-site-bilderberg-hacke

Pour la semaine prochaine, non seulement il n'y aura pas de porte-avions de la US Navy au Moyen-Orient, mais il n'y aura pas de porte-avions américains déployés en mer partout ailleurs dans le monde et ce, en dépit d'une multitude de menaces????????

* Les terroristes ne prennent pourtant pas de vacances à Noël, ni pour la nouvelle année, du moins ceux qui ne sont pas au pouvoir ;0)

Le porte-avions USS Dwight D. Eisenhower et son équipage est revenu à Norfolk vendredi après un déploiement de sept mois. La Ike a lancé des centaines de raids aériens contre l'État islamique en Irak en Syrie, à la fois de la mer Méditerranée et du golfe Persique.

Bien qu'il n'y ait pas de porte-avions américain dans le Moyen-Orient en ce moment, il y a un navire d'assaut amphibie de la US Navy avec des milliers de Marines à bord, ainsi que des hélicoptères et des jets pour répondre à une crise, selon les responsables.

La Marine a expliqué à Fox News que l'armée américaine a d'autres jets disponibles pour compenser l'écart de porte-avions au Moyen-Orient et ailleurs dans le monde. La Marine peut également déployer un support dans l'immédiat si nécessaire. Mais l'absence de déploiement d'un porte-avions de la US Navy à l'étranger, longtemps considéré comme un symbole de la projection de la puissance américaine, est étonnant. C'est la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale qu'un porte-avions américain n'est pas déployé.

Lire la suite (anglais):

Donald Trump salue « l’intelligence » de Poutine face aux sanctions américaines

* Ce pied de nez, acclamé par le successeur d'Obama à la Maison Blanche, est effectivement une habile esquive de la part de Poutine qui rend totalement ridicule l'administration américaine. Attendons-nous, au cours des prochains jours, à des dévoilements de preuves incriminant la Russie: "Moscou accusé d'avoir dérobé les boules du sapin de Noël du Rockefeller Center!"

Il a applaudi le « joli coup » du président russe, après que celui-ci a décidé plus tôt dans la journée de ne pas expulser de diplomates américains, en réponse aux sanctions annoncées par Barack Obama.

Le président élu des Etats-Unis, Donald Trump, a salué vendredi 30 décembre le « joli coup » du président russe, Vladimir Poutine, après que celui-ci a décidé plus tôt dans la journée de ne pas expulser de diplomates américains, au lendemain des sanctions prises par le président sortant, Barack Obama, contre la Russie.

« J’ai toujours su qu’il était très intelligent », a ajouté sur Twitter le futur chef de l’Etat républicain, qui sera investi le 20 janvier. Le tweet de Donald Trump, « épinglé » sur sa page pour être mis en avant, a été partagé par l’ambassade russe à Washington.

Au lendemain des sanctions américaines contre la Russie, accusée d’ingérence lors de la campagne présidentielle états-unienne, Moscou a laissé planer la menace de représailles, sans pour l’instant passer à l’acte.

Lire la suite:

La Russie «ne va expulser personne» en réponse aux sanctions américaines prises la veille contre Moscou, accusé d'ingérence électorale, a déclaré vendredi Vladimir Poutine


http://www.lefigaro.fr/international/2016/12/30/01003-20161230ARTFIG00076-la-russie-repond-aux-etats-unis-et-va-expulser-35-diplomates-americains.php

Un 6.2 en Indonésie

http://earthquake.usgs.gov/earthquakes/

jeudi 29 décembre 2016

Malgré le vote de l'ONU, Israël approuve une construction à Jérusalem-Est

VIDÉO - La municipalité de Jérusalem avait renoncé mercredi à accorder de nouveaux permis de construire pour près de 600 logements dans la partie orientale de la ville... avant d'y permettre la construction d'un immeuble de quatre étages, selon une ONG. Un signal contradictoire alors que le secrétaire d'État américain prononçait ce mercredi un discours sur le processus de paix au Proche-Orient.

La municipalité de Jérusalem a surpris mercredi matin en renonçant à accorder de nouveaux permis de construire pour près de 600 logements dans la partie est de la ville, occupée depuis 1967 par l'État hébreu. Elle a toutefois approuvé, plus tard dans la journée, la construction d'un bâtiment de quatre étages dans un quartier de Jérusalem-Est, selon une ONG israélienne.

Vendredi dernier, le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté un texte réclamant justement l'arrêt du développement des colonies juives en territoire palestinien occupé. Cette résolution, la première à condamner la colonisation israélienne depuis 1979 - mais sans prévoir de sanctions - a été approuvée vendredi par 14 des 15 pays membres du Conseil de sécurité. Contrairement à leur habitude, les États-Unis n'ont pas utilisé leur droit de véto mais se sont abstenus, permettant l'adoption du texte. Benyamin Nétanyahou, dont les relations avec le président américain Barack Obama se sont fortement dégradées au fil des années, a aussitôt rejeté une «résolution anti-israélienne honteuse», en affirmant que son pays ne s'y conformerait pas.

En renonçant à accorder les permis de construire pour près de 600 logements dans Jérusalem-Est mercredi matin, le gouvernement israélien a voulu temporiser. «Bien qu'il soutienne la construction à Jérusalem, le premier ministre (Benyamin Nétanyahou) a dit que nous ne devions pas attiser davantage les tensions», a indiqué Hanan Rubin, membre du comité chargé de l'attribution des permis de Jérusalem. Mais en approuvant la construction d'un bâtiment de quatre étages dans le quartier de Silwan, situé en contrebas de la vieille ville de Jérusalem, les autorités israéliennes envoient un message contradictoire, alors que le secrétaire d'État américain John Kerry présentait ce mercredi après-midi dans un grand discours sa «vision complète» du processus de paix au Proche-Orient, toujours dans l'impasse malgré les efforts qu'il a déployés ces quatre dernières années.

John Kerry a notamment réaffirmé que la solution à deux Etats était «la seule voie possible pour obtenir une paix juste et durable entre Israëliens et Palestiniens», accusant Israël d'avoir engagé «un projet exhaustif» pour s'approprier des terres en Cisjordanie. Le statu quo au Proche-Orient mène à «une occupation perpétuelle» et la politique des colons «est en train de décider de l'avenir d'Israël», a ajouté le chef de la diplomatie américaine.

Trump appelle Israël à «rester fort»

Alors que Barack Obama quitte la Maison-Blanche le 20 janvier, le premier ministre israélien craint que ce dernier profite de ses derniers jours au pouvoir pour préparer en coulisse un «mauvais coup» diplomatique le 15 janvier prochain, lors de la conférence internationale organisée à Paris pour tenter de relancer les pourparlers de paix. John Kerry pourrait y présenter un plan de paix portant sur les questions les plus sensibles, telles que les frontières d'un futur État palestinien. Ce discours pourrait ensuite servir de base à une nouvelle résolution du Conseil de sécurité qui serait adoptée en urgence avant le 20 janvier et servir ensuite de document de référence pour les Palestiniens.

Pourquoi l'administration Obama voudrait-elle soudain agir avec tant de hâte? C'est que, sur la question, les positions de Donald Trump tranchent avec celles de son prédécesseur: le milliardaire a choisi comme prochain ambassadeur des États-Unis auprès de l'État hébreu David Friedman, qui a notamment pris ses distances avec la solution des deux États. Après le vote de vendredi au Conseil de sécurité de l'ONU, Donald Trump a de son côté promis qu'après sa prise de fonction, «les choses seraient différentes» à l'ONU. «Nous ne pouvons pas continuer à laisser Israël subir un tel mépris et un tel manque de respect», a-t-il réagi sur Twitter ce mercredi. «Les États-Unis ont été leur grand ami mais... Ce n'est plus le cas. L'horrible accord avec l'Iran a été le début de la fin et maintenant il y a ça (la résolution de l'ONU)! Reste fort, Israël, le 20 janvier arrivera vite», a-t-il ajouté en référence au jour de son entrée en fonction à la Maison-Blanche.

Source:

Les USA expulsent 35 diplomates russes et ferment deux missions diplomatiques

* L'administration Obama semble être en train de foutre un bordel diplomatique qui risque de nous faire dire dans 2 jours: "Bonne chance" au lieu de "Bonne et heureuse année"!

Moscou promet une réponse "adéquate" à l'expulsion des diplomates russes des USA

Les Etats-Unis ont décidé d'expulser 35 diplomates russes de Washington et de San Francisco, a annoncé jeudi l'agence Reuters citant un représentant de l'administration américaine.

Les diplomates ont 72 heures pour quitter le pays. Le président américain Barack Obama a qualifié les diplomates expulsés d'agents secrets. Les autorités américaines ferment en outre les missions diplomatiques russes dans le Maryland et à New York qui, selon elles, auraient servi à mener des activités de renseignement, toujours selon la même source. Les diplomates se verront interdire l'accès des représentations diplomatiques en question le 30 décembre à midi. Plusieurs des 17 services de renseignement américains avaient antérieurement affirmé que des hackers russes avaient attaqué les sites d'organisations politiques américaines pendant la campagne présidentielle aux États-Unis pour aider le milliardaire Donald Trump à remporter l'élection. Le directeur du FBI James Comey n'a pas soutenu ces accusations.

Source:
https://fr.sputniknews.com/international/201612291029408048-usa-russie-diplomates-expulsion-fermeture/

mercredi 28 décembre 2016

Des sanctions américaines seraient imminentes contre la Russie: outre des sanctions diplomatiques et financières, un volet tenu secret de contre-attaque informatique devrait voir le jour

L’administration américaine est sur le point d'annoncer les sanctions promises par le président Obama contre la Russie pour les piratages informatiques qui ont perturbé la présidentielle aux États-Unis, affirment des médias américains mercredi 28 décembre. "Une annonce pourrait être faite dès cette semaine", selon le Washington Post, tandis que CNN prévoit une annonce "dès jeudi". Selon les deux médias, les sanctions pourront être diplomatiques et financières. Elles devraient aussi comporter un volet tenu secret de contre-attaque informatique.

Barack Obama a promis des représailles contre la Russie après les piratages informatiques qui ont perturbé le match électoral entre Donald Trump et Hillary Clinton. Washington accuse notamment des pirates informatiques russes d'avoir dérobé des dizaines de milliers d'e-mails de responsables démocrates. Ces messages ont ensuite été mis en ligne, jetant une lumière crue sur les délibérations internes du camp démocrate et brouillant le message de sa candidate.

Pas grand chose ne se passe en Russie sans l'aval de Vladimir Poutine.
Barack Obama
  
Le président Obama a directement mis en cause son homologue russe dans cette affaire, soulignant que "pas grand chose ne se passe en Russie sans l'aval de Vladimir Poutine". Donald Trump, le président élu, a affirmé qu'il ne "croyait pas" à ces accusations, qualifiées par ailleurs par Moscou "d'indécentes". Mais il est isolé dans son propre camp, la plupart des responsables républicains ne mettant pas en doute la réalité des opérations russes.

Nombre d'observateurs ont estimé que l'intention de Moscou était avant tout de saper la confiance dans la légitimité de l'élection américaine, pour affaiblir la future administration. Un rapport de la CIA qui a fuité dans la presse est allé plus loin, en affirmant que Moscou a mené ces opérations dans le but de faire gagner Donald Trump, qui a souvent loué les qualités de leader de Vladimir Poutine.

Source:
http://www.rtl.fr/actu/international/poutine-obama-des-sanctions-americaines-seraient-imminentes-selon-la-presse-7786492310

Carlos Ramirez: Radioactivité à la hausse et résumé de mon appel au réseau canadien de surveillance radiologique

* 27 décembre 2016: 171 cpm et 243.1 cpm sur une averse de neige passagère dans la région de Québec

J'ai téléphoné au RCSR (Réseau Canadien de Surveillance Radiologique ) le 9 décembre 2016 afin de les informer de mes résultats des dernières années. J'ai d'abord tenté de rejoindre directement le chef de la division, Éric Pellerin, qui avait d'ailleurs été consulté pour l'article de La Presse à mon sujet paru le 14 février 2016. Je me suis buté à une boite vocale donc, j'ai par la suite signalé le numéro de Santé Canada. J'ai mentionné à la dame qui m'a répondu que j'observais une hausse de la radioactivité de fond dans l'environnement et que je souhaitais parler avec Éric Pellerin. Elle m'a dit qu'elle ne l'avait pas vu au bureau de la journée et elle a pris mes coordonnées pour un retour d'appel. À peine 5 minutes plus tard mon téléphone sonne! Ce n'était malheureusement pas celui avec lequel je voulais parler, mais un membre de son équipe en charge, au pays, des mesures sur les rayonnements ionisants qui a fait une thèse postdoctorale sur le radon. L'échange a duré 40 minutes et voici ce que j'en ai tiré en restant au premier niveau, car j'ai compris dès les premières secondes que la porte était fermée. Comme moi, vous allez comprendre pourquoi...

Lire la suite:

Un 5.9 au Japon

http://earthquake.usgs.gov/earthquakes/

27 décembre 2016: 171 cpm et 243.1 cpm sur une averse de neige passagère dans la région de Québec

 

Un 5.6 en Roumanie, un 5.7, un 5.7 et un 5.6 à la frontière du Nevada et de la Californie

http://earthquake.usgs.gov/earthquakes/

dimanche 25 décembre 2016

Allemagne : 54 000 personnes évacuées à cause d'une bombe de la 2e Guerre mondiale

Les habitants d'Augsbourg, dans le sud de l'Allemagne, ont connu un Noël un peu spécial puisque 54 000 d'entre eux ont été évacués après la découverte d'une bombe de la 2e Guerre mondiale.

Quelque 54 000 personnes ont été évacuées, ce dimanche, jour de Noël, à Augsbourg, dans le sud de l'Allemagne, après la découverte d'une bombe datant de la 2e Guerre mondiale qui a été désamorcée en début de soirée, ont annoncé les autorités locales. Il s'agit de la plus importante évacuation de ce type en Allemagne depuis le dernier conflit mondial.

L'opération, qui a mobilisé environ 900 policiers, a débuté à 8 heures. Le désamorçage de l'engin par deux démineurs s'est achevé peu avant 19 heures et les mesures d'évacuation ont été «suspendues» dans la foulée, a annoncé la municipalité sur son compte Twitter. La bombe britannique de 1,8 tonne, toujours dangereuse, avait été découverte le 20 décembre sur un chantier dans le centre de cette ville bavaroise, au nord-ouest de Munich.

Les évacués ont dû se débrouiller

Les autorités avaient délimité autour du lieu de la découverte un secteur de sécurité de 1500 mètres qui devait être entièrement évacué le temps du désamorçage. «L'atmosphère dans la ville est fantomatique. Personne dans les rue, pas un visage derrière les fenêtres», avait indiqué la ville ce dimanche après-midi sur son site internet, un temps inaccessible du fait d'un trop grand nombre de connexions.

Le désamorçage n'avait pu débuter qu'à 15 heures en raison d'un nombre plus important que prévu de personnes alitées ou handicapées à évacuer, a indiqué le maire, Kurt Gribl, qui avait demandé sur Twitter aux «personnes concernées» de quitter le secteur, «si possible par elles-mêmes».

Le choix du 25 parce que c'est férié

L'élu avait également appelé «chacun à vérifier que ses proches, parents, amis avaient trouvé à se loger en dehors de la zone» de sécurité. «Faites attention les uns aux autres», avait ajouté le maire de cette ville d'environ 290 000 habitants. Des abris d'urgence dans des écoles ou des gymnases avaient été mis en place pour les personnes, notamment âgées, n'ayant pu trouver à se loger chez des proches ou amis.

Interrogé sur la chaîne d'information n24, un porte-parole de la ville avait reconnu que la situation était inhabituelle pour un 25 décembre. «L'évacuation pendant un jour ouvrable aurait été plus difficile. (...) Pendant un jour férié, il y a moins de circulation», s'est justifiée la ville sur son site internet.

Une bombe parmi d'autres

Plus de 70 ans après la fin de la guerre, le sous-sol allemand est toujours truffé de bombes non explosées, vestiges des intenses campagnes de bombardements alliés sur l'Allemagne nazie, qui refont régulièrement surface, notamment à l'occasion de chantiers de construction. Les autorités estiment ainsi à quelque 3 000 le nombre de bombes dans le sous-sol de Berlin.

Jusqu'à présent, la plus importance évacuation en raison du désamorçage d'une bombe non explosée en Allemagne avait eu lieu en décembre 2011 à Coblence (ouest) : 45 000 personnes avaient alors dû quitter leurs logements.

Source:
http://www.leparisien.fr/international/allemagne-54-000-personnes-evacuees-a-cause-d-une-bombe-de-la-2e-guerre-mondiale-25-12-2016-6494253.php

Un 7.6 au Chili au cours des dernières heures

http://earthquake.usgs.gov/earthquakes/

samedi 24 décembre 2016

Eric Dénécé, Directeur du Centre Français de Recherche sur le Renseignement (CF2R), dénonce la falsification par les médias français [occidentaux] de la crise d'Alep

* Particulièrement intéressant à partir de 3:12.


"On est à mon sens sur une falsification de l'information qui est énorme. Bien sûr qu'il y a sur une guerre civile en Syrie, mais ça ne concerne que 30% d'Alep, ce sont soit des civils qui sont pris en otage par des djihadistes, soit des gens qui refusent de quitter les quartiers parce qu'ils soutiennent ces mêmes djihadistes. On ne vous parle pas de tout ce qui se passe ailleurs en Syrie. On se fait rouler dans la farine avec Alep. Ca ne veut pas dire qu'il n'y a pas de victimes innocentes qui périssent (...) Seul 1/3 d'Alep est victime des bombardements, et j'insiste, c'est 1/3 de la ville dans lequel des jihadistes dangereux sont présents qui depuis des années tirent sur les quartiers chrétiens et le reste de la ville, ce dont on ne parle jamais. On ne parle pas non plus du massacre humanitaire que conduisent les Saoudiens aujourd'hui au Yémen où systématiquement des hôpitaux sont ciblés, des sites archéologiques détruits. 

Un de nos contacts qui est rentré du terrain l'autre jour nous disait qu'en Syrie, il y a des tas d'endroits où les choses se passent bien où on peut dîner dans la rue le soir dans les quartiers de Damas, aller au bord de la mer, donc le pays n'est pas à feu et à sang. Au Yémen, c'est totalement différent, il n'y a quasiment pas 1 km² qui ne soit pas bombardé par les Saoudiens, et on ne parle pas de cela. Dans les années 90, dans une ancienne colonie française (belge NDLR), le Congo, une guerre civile a fait 400 000 morts sur 4M d'habitants, soit 10% de la population. On n'en parle pas non plus. Aujourd'hui, le focus qui est mis sur la Syrie d'une part et sur Alep avec les désinformations qui les accompagnent est une falsification complète de la réalité, ce qui ne veut pas dire qu'on défende Bachar El Assad, ce qui ne veut pas dire qu'il n'y ait pas de victimes civiles qui disparaissent, mais il y a quelque chose d'extrêmement dangereux : pour un jeune islamiste aujourd'hui, la façon dont les médias occidentaux présentent la crise d'Alep est une motivation pour passer à l'action."

2016: l'année où la désinformation a pris un nouveau visage

* Encore faut-il accepter que la science est garante de la véracité de l'information, que les études scientifiques ne sont pas soumises à l'influence des puissants lobbies pharmaceutiques/environnementaux et que ces industries sont exemptes de toute corruption et collusion. 

Des auteurs qui observaient les manoeuvres de marketing antiscience des compagnies de tabac, puis des pétrolières avaient tiré la sonnette d'alarme il y a longtemps. Plus récemment, d'autres avaient documenté la montée de courants anti-establishment qui réduisaient « la science » au rang d'une opinion parmi d'autres. En 2016, Facebook a confirmé que les craintes de ces auteurs étaient en dessous de la réalité.

Le problème n'est pas seulement que « sur Facebook, les fausses nouvelles sont plus populaires que les vraies nouvelles », comme l'avait titré en octobre une enquête du magazine BuzzFeed. S'il ne s'agissait que de fausses nouvelles sur des chats à cinq queues ou des pingouins volants, on en aurait ri lors des fêtes de fin d'année. Le problème est que ces fausses nouvelles sont devenues un symbole de la fragilité de ce que nous pensions naïvement être une société de plus en plus rationnelle. Et derrière cette « guerre à la science », c'est une fragilité de la démocratie elle-même qui surgit au grand jour.

On ne devrait pourtant pas en être si étonné. Voilà des années que les neurosciences répètent que notre cerveau est programmé pour croire plutôt que pour réfléchir. Un corpus de connaissances brillamment vulgarisé en 2012 par le psychologue Daniel Kahneman dans son livre Thinking Fast and Slow, qui parle d'un cerveau « lent » - celui qui soupèse, réfléchit avant d'agir - et d'un cerveau « rapide » - celui qui juge sur-le-champ. Et le rapide est toujours dominant. Notre cerveau est une « machine à sauter aux conclusions ». Il a évolué chez nos ancêtres animaux pour prendre des décisions à grande vitesse, pas pour faire l'effort de réfléchir. Notre cerveau « fonctionne d'abord sur le principe de la loi du moindre effort ».

Au-delà des neurosciences, ce n'est pas non plus comme si les signaux d'alarme avaient manqué en politique. Après tout, on vous parlait sur ce site, il y a déjà 10 ans, des manoeuvres de l'administration d'alors de George W. Bush pour s'ingérer dans les rapports scientifiques de son propre gouvernement sur le climat ou sur la pilule du lendemain. Le gouvernement canadien de Stephen Harper s'est fait maintes fois reprocher le même type d'ingérence dans la décennie qui a suivi. En remontant plus loin encore, le créationnisme à la sauce américaine a « évolué », pour remplacer son image d'une croyance religieuse par celle d'une « opinion » cherchant « légitimement » à s'insérer dans le débat. Et des politiciens sont tombés dans le panneau. 

Mais ce qui a changé depuis 10 ans, et qui a explosé en 2016, c'est que les outils du numérique ont permis aux opinions les mieux financées - ou les plus bruyantes - de renforcer des chambres d'échos où leurs partisans n'écoutent plus que ce qui conforte leurs propres opinions. C'est ainsi que des climatosceptiques et des antivaccination en deviennent encore plus polarisés, convaincus que l'autre camp représente l'establishment désireux d'étouffer leur « point de vue ».

Le futurologue Nicholas Carr, dans son livre Utopia is Creepy paru cette année, écrit que là où les utopistes imaginaient il n'y a pas si longtemps un futur qui, grâce à l'internet, serait gouverné par l'intelligence et le partage d'information, il y voit pour sa part un présent gouverné par le marketing et la désinformation virale.

La solution est pourtant connue : il faut améliorer l'esprit critique du citoyen. Entre autres, celui des ados, nous rappelait une nouvelle étude le mois dernier. Or, « améliorer l'esprit critique » n'a rien de révolutionnaire : la solution est connue depuis l'époque où les relationnistes des compagnies de tabac réussissaient à faire croire qu'un scientifique qui écrit dans le Wall Street Journal que le tabac ne cause pas le cancer, c'est la même chose qu'un scientifique qui publie une étude sur le cancer dans Nature.

« Améliorer notre esprit critique », cela signifie prendre conscience qu'on doit toujours douter d'une opinion, même si elle confirme la nôtre. Ça signifie aussi, apprendre à distinguer un fait d'une opinion. Et améliorer l'esprit critique en science, ce n'est pas décrocher un doctorat en physique : c'est entre autres apprendre ce qui distingue une étude fiable.

Avec le recul du journalisme scientifique depuis 25 ans, c'est loin d'être gagné, mais le mouvement de vérification des faits entrepris dans plusieurs médias ces dernières années, et auquel se rattache le Détecteur de rumeurs créé cette année, permet de rêver à un retour du balancier. Et si 2017 devenait plutôt l'année où la lutte à la désinformation aura pris un nouveau visage ?

Source:
http://www.lapresse.ca/actualites/sciences/201612/23/01-5054194-2016-lannee-ou-la-desinformation-a-pris-un-nouveau-visage.php

vendredi 23 décembre 2016

Un haut fonctionnaire belge de l'OTAN décède dans des circonstances suspectes

À en croire une information du quotidien De Morgen, un haut fonctionnaire belge de l'OTAN est décédé dans des circonstances suspectes. Vendredi dernier, l'homme a été retrouvé à Andenne avec une balle dans la tête. Malgré l'arme qu'il tenait à la main, sa famille refuse de croire à la thèse du suicide.

Auditeur-général, il travaillait pour l'OTAN à Capellen, au Luxembourg, où il était notamment chargé de contrôles comptables internes. Il participait aussi à des enquêtes externes sur des activités de blanchiment et de financement de terrorisme.

Toujours selon le quotidien De Morgen, le haut fonctionnaire âgé de 62 ans aurait récemment confié à ses proches qu'il avait l'impression d'être poursuivi. En outre, il faisait l'objet d'appels téléphoniques étranges.

Selon ses proches, l'homme n'était absolument pas suicidaire : il était joyeux et rempli de projets pour la nouvelle année. Aussi le parquet de Namur a-t-il demandé une autopsie et une analyse de traces. Les magistrats ont décidé d'étudier toutes les pistes, du suicide à l'acte de malveillance.

Source:
http://www.levif.be/actualite/belgique/un-haut-fonctionnaire-belge-de-l-otan-decede-dans-des-circonstances-suspectes/article-normal-590263.html

L'auteur de l'attentat de Berlin abattu à Milan

L'auteur présumé de l'attentat au camion-bélier de Berlin, le Tunisien Anis Amri, a été abattu lors d'un contrôle de la police italienne dans la nuit de vendredi à Milan, ont annoncé les autorités italiennes.

Le groupe djihadiste État islamique (EI) a indiqué que l'homme abattu vendredi par la police italienne à Milan était celui qui avait mené lundi une attaque meurtrière au camion bélier à Berlin.

«L'assaillant de Berlin a mené une nouvelle attaque contre une patrouille de la police italienne à Milan et a été tué dans un échange de tirs», a indiqué le groupe djihadiste dans un communiqué publié par son agence de propagande Amaq.

Lors d'une conférence de presse, le ministre de l'Intérieur, Marco Minniti, a affirmé que l'homme abattu était « sans l'ombre d'un doute » le suspect de 24 ans, en fuite depuis l'attentat qui a fait 12 morts et 50 blessés sur un marché de Noël à Berlin.

L'homme a été abattu lors d'un contrôle de police de routine et a sorti « sans hésiter » une arme, a indiqué le ministre.

Des empreintes digitales du Tunisien avaient été retrouvées sur le poids lourd qui s'est précipité dans la foule lundi soir à Berlin. Il faisait l'objet d'un avis de recherche européen et d'un mandat d'arrêt.

Il avait pris la fuite, probablement armé, après l'attentat revendiqué par le groupe État islamique (EI).

Avant de s'installer en Allemagne en juillet 2015, il avait passé quatre ans en Italie peu après être arrivé de Tunisie sur l'île de Lampedusa en 2011. Il avait été condamné pour avoir mis le feu à une école.

Les enquêteurs sont convaincus qu'il est bien l'auteur du pire attentat jamais revendiqué par l'EI sur le sol allemand.

En raison d'une série de dysfonctionnements, Anis Amri a eu 30 heures pour disparaître entre son attentat lundi soir et le lancement d'un avis de recherche allemand et européen.

Les policiers ont été vivement critiqués d'abord pour avoir focalisé leur attention pendant 24 heures sur un suspect pakistanais finalement mis hors de cause.

Dès mardi matin, les papiers d'Amri avaient été retrouvés dans le camion, mais l'avis de recherche n'a été lancé que dans la nuit de mardi à mercredi, lui laissant un temps précieux pour disparaître.

Le jeune Tunisien n'avait jamais réellement été inquiété par les autorités, alors que celles-ci le soupçonnaient de vouloir commettre un attentat en Allemagne. Elles le savaient en contact avec des salafistes connus et il circulait dans le pays en utilisant une demi-douzaine d'identités.

L'homme faisait même l'objet d'un signalement pour sa dangerosité au centre national de lutte antiterroriste. Il avait été placé sous surveillance policière pour un possible projet d'attentat, avant que la justice ne classe l'affaire faute d'éléments probants.

Les enquêteurs cherchent d'éventuels soutiens et complicités

La police allemande continue à chercher si l'auteur présumé de l'attentat de Berlin, abattu à Milan, a bénéficié de soutiens ou disposait de complices, a annoncé vendredi le procureur antiterroriste Peter Frank. 

«Pour nous maintenant il est d'une grande importance de déterminer si dans la préparation et l'exécution (de l'attentat) et la fuite du suspect il y a eu un réseau de soutien, un réseau d'aide, des complices ou des personnes qui l'ont aidé», a-t-il souligné devant la presse à Karlsruhe (sud-ouest).

Les enquêteurs veulent en particulier reconstituer le parcours du Tunisien depuis Berlin jusqu'à Milan afin d'établir s'il a bénéficié de complicités, «d'aides» notamment de son réseau de connaissances, a expliqué M. Frank.

La question se pose en effet de savoir comment il est parvenu à quitter l'Allemagne au nez et à la barbe de toutes les polices du pays.

«Nous sommes en contact avec les autorités italiennes», a-t-il ajouté.

Les enquêteurs tentent aussi de savoir si l'arme avec laquelle Anis Amri a tiré sur un policier italien avant d'être abattu était l'arme qui a servi à tuer un chauffeur routier polonais lundi soir à Berlin.

C'est avec le camion de ce chauffeur qu'Anis Amri a ensuite foncé dans la foule d'un marché de Noël très fréquenté, tuant 12 personnes et blessant 50 autres. Il a ensuite pris la fuite et l'arme n'avait pas été retrouvée.

La police italienne a abattu l'auteur présumé de l'attentat dans la nuit de jeudi à vendredi à Milan (nord), mettant fin à une chasse à l'homme en Europe de quatre jours.

Le procureur allemand a confirmé la mort du Tunisien de 24 ans, connu de longue date de la police et des renseignements.

Ce que l'on sait de l'enquête
Antoine LAMBROSCHINI (BERLIN) - Le principal suspect de l'attentat au camion-bélier à Berlin, le Tunisien Anis Amri, a été tué en Italie vendredi après plus de trois jours de chasse à l'homme européenne. Voici un point sur l'enquête sur cette attaque revendiquée par le groupe État islamique qui a fait 12 morts.

Le suspect tué à Milan

Dans la nuit de jeudi à vendredi, Amri a été repéré devant la gare milanaise de Sesto San Giovanni par une patrouille de police qui l'a arrêté alors qu'il se comportait de manière «suspecte».

L'homme a été abattu lors de ce contrôle de routine car il a sorti «sans hésiter une arme et a tiré sur l'agent qui lui avait demandé ses papiers», a indiqué le ministre italien de l'Intérieur Marco Minniti.

Un ticket de train français a été retrouvé dans son sac à dos, montrant qu'il était auparavant monté dans un train à Chambéry, dans le nord des Alpes en France, et était passé par Turin avant d'arriver dans la nuit à Milan, selon les médias allemands.

Anis Amri, 24 ans, faisait l'objet depuis mercredi minuit d'un avis de recherche à l'échelle européenne après que son document d'identité et son portefeuille ont été retrouvés dans la cabine du camion-bélier.

Un mandat d'arrêt avait été formellement lancé jeudi après que ses empreintes digitales eurent été retrouvées sur le camion utilisé durant le carnage de lundi.

Les autorités allemandes n'ont jamais évoqué de complices éventuels.

Fausse piste

Amri a eu 30 heures pour fuir l'Allemagne. En effet lundi soir, la police s'est focalisée à tort sur un témoignage pour interpeller et interroger 24 heures durant un demandeur d'asile pakistanais finalement libéré mardi soir.

Le portefeuille d'Amir avait pourtant été retrouvé mardi matin. L'avis de recherche européen n'a lui été lancé par l'Allemagne qu'à minuit dans la nuit de mardi à mercredi.

Islamiste notoire

Connu de longue date de la police allemande pour ses liens avec la mouvance salafiste et islamiste, classé «dangereux» et disposant de plusieurs identités, il avait même été visé par une enquête pour «préparation d'un acte criminel grave représentant un danger pour l'État» et surveillé par la police berlinoise de mars à septembre. L'affaire est finalement classée à Berlin faute d'éléments probants.

«Très mobile», selon les autorités allemandes, il a vécu dans les régions de Bade-Wurtemberg (sud-ouest), Rhénanie du Nord-Westphalie (ouest) puis dernièrement à Berlin.

Le Tunisien aurait aussi entretenu des contacts avec un ressortissant irakien de 32 ans, identifié comme Ahmad Abdulaziz Abdullah A., alias «Abou Walaa». Ce dernier a été arrêté en novembre avec quatre complices pour avoir monté un réseau de recrutement pour le compte du groupe EI, selon le parquet fédéral.

Camion polonais

Lundi, selon son employeur polonais, le chauffeur attitré du camion ayant servi à l'attentat est à Berlin pour livrer un chargement. Mais cette livraison est remise au lendemain, si bien que le routier doit rester dans la capitale allemande.

Vers 15 h, il parle brièvement à son épouse et le couple décide de se reparler une heure plus tard, un contact téléphonique qui n'aura jamais lieu. En revanche, selon son patron, les données GPS du camion montrent que le véhicule a été mis en marche mais en ne faisant que de petits mouvements «comme si quelqu'un apprenait à le conduire».

Le poids lourd quitte finalement son stationnement vers 19 h 40, parcourt dix kilomètres environ du nord-ouest vers un quartier très fréquenté de l'ouest de Berlin. Là, il fonce sur la foule rassemblée sur un marché de Noël vers 20 h.

Après 60 à 80 mètres, le camion, au lieu de poursuivre sa course tout droit à travers le marché, dévie sur sa gauche, transperçant un stand, pour s'immobiliser sur l'avenue bordant la place. Cette sortie de trajectoire met fin au carnage. Elle pose aussi des questions.

La police retrouve le chauffeur polonais mort, tué par balle, dans la cabine sur le siège passager. Selon son patron, qui a vu des photos du corps, son employé avait le visage «ensanglanté, tuméfié».

Selon des médias, tenu en respect par une arme sur le siège passager, le conducteur a pu tenter de prendre le contrôle du véhicule et forcer celui-ci à quitter sa trajectoire mortelle.

Source:
http://www.lapresse.ca/international/europe/201612/23/01-5054109-lauteur-de-lattentat-de-berlin-abattu-a-milan.php

mercredi 21 décembre 2016

Giuliani, alors procureur du district sud de New York, a été en charge d'un "cover up" dans un dossier d'abus physiques et sexuels d'enfants dans un centre pour enfants de l'Académie militaire de West Point

* Mise à jour: La déclaration de Giuliani pourrait s'avérer être une "attrape-nigaud" qui vise à alimenter la propagation des "fake news" dans les réseaux alternatifs. Je ne supprime pas les 2 articles sur le sujet puisque je fais des recherches plus approfondies, mais s'il s'avère évident pour moi que ces étranges révélations sont un hoax, vous en serez informés.

Visiblement, Giuliani ne peut pas se vanter d'avoir été à la défense des enfants et d'avoir traqué les pédophiles et abuseurs. Est-ce que sa prétendue déclaration d'hier sur l'existence d'un gigantesque réseau de pédophilie à Washington est un acte de repentance qui se manifeste sous la forme d'une dénonciation publique?

En 1984, Rudolph Giuliani était procureur du district sud de New York. Des allégations ont commencé à faire surface à propos d'abus physiques et sexuels perpétrés sur des enfants au centre de soins de jour de l'Académie militaire américaine de West Point. Les allégations ont été dénoncées par les responsables de West Point après qu'une fillette de 3 ans a été vue par un médecin militaire pour un vagin lacéré. 

Le dossier a été remis au FBI pour enquête et c'est Rudolph Giuliani qui était en charge de l'affaire. Giuliani n'a pas produit d'actes d'accusation et aucun des suspects n'a été inculpé. Certains parents ont déposé une poursuite civile et ont finalement reçu 2,7 millions$ du gouvernement en 1991, comme compensation aux souffrances de leurs enfants, sans que les abuseurs ne soient accusés ou incarcérés.

Lorsque le règlement de 2,7 millions$ a été offert aux 11 familles des enfants abusés, la plupart des médias américains n'ont pas nommé le nom de Rudolph Giuliani comme étant responsable du dossier puisqu'il se préparait à déposer sa candidature comme maire de New York.

Source (la traduction vaut la peine d'être faite):

Pizzagate, l’ancien maire de New York RUDY GIULIANI balance tout et se fait censurer sur Twitter !!!

Mise à jour: La déclaration de Giuliani pourrait s'avérer être une "attrape-nigaud" qui vise à alimenter la propagation des "fake news" dans les réseaux alternatifs. Je ne supprime pas les 2 articles sur le sujet puisque je fais des recherches plus approfondies, mais s'il s'avère évident pour moi que ces étranges révélations sont un hoax, vous en serez informés. 

Bien heureuse d'avoir fait une recherche Google et de constater que la traduction a déjà été faite par Laurent Freeman

Je considère cette déclaration étrange de la part d'un homme qui a été pressenti pour faire partie de l'administration Trump (il s'est finalement désisté) et qui fréquente la haute société américaine, dont plusieurs membres de l'establishment, depuis plusieurs années. Je ne saurais pas dire, à l'heure actuelle, si c'est un hoax.

Le compte Twitter de Rudolph Giuliani a été suspendu:
https://twitter.com/account/suspended

Archive de son compte Twitter:
http://archive.is/IDBh5

Déclaration officielle du maire Rudy Giuliani (20 décembre 2016) (je précise, ancien maire de New York, ancien Procureur !)

“J’écris ce matin depuis mon appartement de New York, qui surplombe la ville que j’adore. Je réfléchis à mes actions de hier au soir. Je réfléchis à mon sort et à ce que le Seigneur me réserve. Pour la première fois de ma vie, je me sens entièrement libre. Comme si un poids avait été retiré de mon cœur. Je me suis enfin libéré.

Je sais qu’il reste peu de temps. Je ne vais pas perdre du temps en bavardages. Vous avez vu mes commentaires sur ce qu’on a appelé le scandale du Pizzagate. Je peux vous dire que, oui, tout est vrai. Tout cela est bien connu de ceux qui ont le pouvoir. Le réseau pédophile de Washington D.C. est le plus grand du monde, et Londres arrive probablement en deuxième position.

Bien que je n’aie jamais participé à ces actes atroces, je connais des gens qui l’ont fait et j’en connais beaucoup qui ont échappé aux poursuites judiciaires. Je n’ai pas le temps d’expliquer pourquoi je me suis tu si longtemps, mais je dirais que je ne serais jamais devenu maire de New York si je n’avais pas joué le jeu.

Je veux que les gens qui lisent ceci sachent qu’ils ne doivent jamais abandonner la lutte. Les médias vont continuer à mentir. CNN va mentir. Fox News va mentir. NBC va mentir. Ils vont mentir, et mentir encore. Ils diront que la vérité est un mensonge. Ils diront que les vraies nouvelles sont de fausses nouvelles. Et ils diront que leurs mensonges sont la vérité. Rejetez tout. Rejetez chaque mot. Ne croyez rien de ce qu’ils disent.

Fox News vient d’appeler pour déprogrammer ma dernière apparition. Si vous “me” voyez à la télé en train de nier ces Tweets, ne croyez rien de ce que vous voyez. L’appareil constitué par le gouvernement et les médias possède une technologie qui a 20 ans d’avance par rapport à ce dont le public dispose. Une technologie bien au-delà de ce que le public imagine. Ils peuvent créer un avatar CGI de forme humaine en temps réel ; j’en ai vus, ils sont impossibles à distinguer des vrais humains. Ils ont aussi des clones et des avatars biométriques.

Je vais vous donner un indice, un petit secret. Dans le nouveau Star Wars, ils ont recréé un acteur décédé avec la technique CGI. Ils l’ont un peu mal fait exprès. C’est une procédure habituelle de Hollywood depuis des années, et les ordres arrivent directement de la CIA. Le but est de continuer à duper le public et de lui faire croire que la technologie CGI n’a pas beaucoup progressé depuis la fin des années 1990. Mais elle a beaucoup progressé, je peux vous l’assurer.

Soyez prêts. Préparez-vous. Soyez vigilants. Remettez tout en question. Remettez en question les figures d’autorité, parce que leur seul but est de vous mentir. Ils savourent la naïveté du public. Vous devez vous rebeller contre eux.

Pour finir, un mot sur le 11 septembre. À ceux qui croient la version officielle, vous avez été dupés. Vous avez été trompés. Et si vous voulez regarder dans la bonne direction, ne regardez pas vers l’Arabie Saoudite ou Ben Laden. Ce n’est qu’une petite distraction. Regardez attentivement la structure des tours et demandez-vous comment elles sont tombées. C’est l’une des plus grosses dissimulations de l’histoire.

Pour citer Voltaire, si vous voulez savoir qui vous gouverne, demandez-vous qui ou ce que vous n’avez pas le droit de critiquer. Réfléchissez-y profondément, et vous trouverez de nombreuses réponses.

Priez pour moi.

Rudolph Giuliani”

(@RudolphGiuliani) | Twitter

Source de la déclaration d’origine : Twiiter : http://archive.is/IDBh5

Depuis son compte twitter a été suspendu !

Attentat de Berlin : des documents d'identité d'un Tunisien retrouvés dans le camion par la police

* Quelle surprise!

Selon le journal allemand Der Spiegel, les enquêteurs auraient trouvé une carte d'identité tunisienne à bord du camion ayant servi à l'attentat du marché de Noël de Berlin.

Selon Der Spiegel, la police berlinoise poursuit actuellement une nouvelle piste importante à propos de l'attentat après avoir retrouvé un document d'identité sous le siège du conducteur, à savoir une carte de séjour délivrée à un citoyen tunisien prénommé Anis A et né en 1992 dans la ville de Tataouine.

Les papiers délivrés auraient été édités dans la ville de Kreis Kleve dans la région fédérale de Rhénanie-du-Nord-Westphalie, selon l'édition de Allgemeine Zeitung pour la ville de Mayence. 

Selon les informations du Süddeutsche Zeitung, l'homme avait demandé l'asile en Allemagne en avril 2016, mais sa procédure d'asile n'a pas encore abouti. 

Le tabloïd Bild écrit par ailleurs que la police a interpellé un autre suspect pouvant être lié à l'attentat. 

Toujours selon le Bild, la police pense que l'auteur de l'attaque a été blessé car traces d'ADN pertinentes ont été trouvés dans la cabine du camion. Aussi, les policiers procèdent actuellement à des fouilles dans les hôpitaux de la région de Berlin-Brandenbourg.

Autre information importante révélée par l'agence DPA, la police allemande pourrait procéder à une opération imminente dans l'ouest de l'Allemagne en lien avec l'attaque de Berlin.

Les autorités devraient par ailleurs donner une conférence de presse aux alentours de 13h ce mercredi 21 décembre pour donner plus de détails sur l'avancement de l'enquête. 

Le 20 décembre, la police de Berlin a relâché un demandeur d'asile pakistanais suspecté d'être le terroriste de l'attentat au camion, ce qui s'est révélé finalement faux. 

Source:

mardi 20 décembre 2016

Un 6.5 dans le East Timor


http://earthquake.usgs.gov/earthquakes/

Un "dangereux criminel" se trouve encore probablement "dans la nature" à la suite de l'attentat au camion-bélier commis à Berlin lundi soir, dans la mesure où les soupçons contre le suspect pakistanais ne semblent pas s'étayer, a indiqué mardi le patron de la police locale. Ce dernier a d'ailleurs été remis en liberté

Le demandeur d'asile pakistanais un temps soupçonné d'avoir commis l'attentat au camion-bélier à Berlin a été remis en liberté faute d'éléments le mettant en cause, a indiqué mardi soir le parquet fédéral allemand. "La personne suspectée (...) a été remise en liberté dans la soirée sur ordre du parquet fédéral. Les résultats de l'enquête n'ont à l'heure actuelle pas mis à jour d'éléments confirmant des soupçons concrets" à son encontre, a indiqué le parquet.

Des analyses de la police scientifique sont en cours pour déterminer notamment si son ADN correspond à des "traces" retrouvées à l'intérieur de la cabine du camion. Toutefois le chef du parquet fédéral anti-terroriste, chargé de superviser l'enquête, Peter Frank, a laissé peu de doute sur l'issue des investigations. "Nous devons nous préparer à l'idée que la personne interpellée n'est pas l'auteur" de l'attentat, a-t-il dit.

L'homme a nié les faits. Il était "connu des services de police" mais pas pour des faits de radicalisation islamiste, a ajouté le procureur.

Le patron de la police berlinoise a annoncé du coup que les mesures de sécurité étaient en train d'être "renforcées" dans la ville, avec une plus grande présence de policiers armés dans les lieux très fréquentés comme les marchés de Noël et l'installation plus systématique de barrières de métal.

"On voyait bien que l'homme s'est bagarré"

Le "vrai" coupable aurait donc réussi à prendre la fuite. "Nous avons probablement un dangereux criminel dans la nature et bien sûr cela inquiète la population", a déclaré Klaus Kandt, patron de la police berlinoise,  lors d'une conférence de presse.

Le chauffeur du camion a résisté physiquement contre l'homme qui voulait subtiliser son véhicule pour commettre l'attentat sur le marché de Noël à Berlin lundi soir, affirme le propriétaire du camion et de l'entreprise de transport ainsi que cousin du chauffeur polonais qui fait partie des 12 victimes de l'attentat. "On voyait bien que l'homme s'est bagarré", affirme Ariel Zurawski. Il a reçu une photo de police de la victime qu'il a identifiée comme le chauffeur. Le visage de l'homme serait plein de sang et gonflé, selon M. Zurawski. "On voyait des traces de coup de couteau", a-t-il ajouté.

La police aurait également dit au directeur polonais de l'entreprise que son cousin avait été blessé par balle. 

Le dernier bilan, encore provisoire, de l'attentat, est de 12 morts et 48 blessés, dont 18 dans un état grave. Selon le chef de la police judiciaire allemande (BKA), Holger Münch, six des victimes décédées ont pu être identifiées et sont allemandes.

12 MORTS SUR UN MARCHÉ DE NOËL DE BERLIN : CE QUE L'ON SAIT

Un camion immatriculé en Pologne a foncé intentionnellement sur la foule de l'un des marchés de Noël les plus fréquentés de Berlin lundi soir, faisant au moins 12 morts et 48 blessés. Voici ce que l'on sait de cet événement que le gouvernement allemand considère désormais comme "un attentat", similaire à celui commis à Nice, en France, le 14 juillet:

Que s'est-il passé exactement?

Lundi soir vers 20H00 locales, un camion a traversé sur 50 à 80 mètres un des marchés de Noël les plus visités à Berlin, dans l'ouest de la capitale allemande. A quelques jours des fêtes, il était très fréquenté ce soir-là, notamment par les touristes. Le dernier bilan, encore provisoire, de la police, fait état de 12 morts et plusieurs dizaines de blessés, qui selon la presse locale souffrent de fractures diverses et hémorragies internes, causées par la violence du choc. Un témoin australien a indiqué que des enfants et personnes âgées figuraient parmi les personnes gisant au sol après le passage du camion.

D'où venait le camion?

Il s'agit d'un poids lourd appartenant à une société de transport polonaise, qui n'a plus de nouvelles de son chauffeur. La police allemande pense qu'il a été volé. Un corps sans vie a été retrouvé dans le camion après le drame. Il pourrait s'agir du routier. Selon le ministère de l'Intérieur du Brandebourg, l'Etat régional qui entoure Berlin, cette victime est un Polonais "tué par balles". Le véhicule était chargé de 25 tonnes de produits métallurgiques en provenance d'Italie. Le routier se préparait à passer la nuit à Berlin, la société berlinoise qui devait prendre le chargement n'ayant pas pu le recevoir lundi. "C'est mon cousin, je le connais depuis l'enfance. Je me porte garant de lui", a dit à l'AFP le patron de l'entreprise, Ariel Zurawski.

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